Voyages au Sahara, tous nos conseils avant de l'acheter

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Laurence | 30.11.1999 | 2742 visites | 0Favoris |
Laurence

Oui le désert est magique ! Oui il est impératif de goûter au moins une fois dans sa vie à la sensation grisante que procure cette immensité grandiose, à la splendeur de ses nuits étoilées, à la plénitude de son silence minéral... Mais non, certes non, il n’est pas question de le découvrir n’importe comment ! Les conseils qui vont suivre découlent des questions qui nous ont toujours été posées " in the real life " par des voyageurs motivés par une première expérience du désert. Avis aux amateurs, nos conseils peuvent vous être utiles...

Pourquoi voyager dans le désert ?

Chacun son " trip ", certes (épater son voisin de palier, faire comme sa copine Gwenaelle, oublier son dernier chagrin d’amour, se la jouer " Lawrence d’Arabie ", préparer son prochain Paris Dakar...), mais les motivations principales des amateurs de désert sont le plus souvent les suivantes : se ressourcer physiquement et psychiquement, couper radicalement les ponts avec la dure réalité de la vie urbaine et professionnelle, découvrir un environnement et une culture hors du commun. Si ces dernières motivations sont les vôtres, sachez que le désert est bien la destination qu’il vous faut. Mais attention, tous les voyages dans le désert ne répondent pas forcément à l’ensemble de ces exigences...

Il y a Sahara et Sahara

Le Sahara est un terme générique qui délimite une région désertique s’étendant sur tout le tiers nord du continent africain. Mais il y a autant de " Sahara " que de variétés de paysages champêtres en France. "Commercialisé " en terme de " produit de découverte " par l’industrie du tourisme, ce désert, comme tous les paysages de la planète, se décline en degrés de difficulté d’accès et en degrés d’esthétisme. Il est donc possible de choisir " son désert ", non seulement en fonction de l’image que l’on espère qu’il reflétera mais aussi en terme de temps disponible, de budget, d’activité à y pratiquer, de conditions de voyage et de condition physique. <b>Maroc :</b> le désert marocain est un désert " limitrophe ", un désert habité, très fréquenté par le tourisme de masse, offrant peu de zone dunaires, beaucoup de reg (plaines caillouteuses) et de très belles vallées. C’est le désert idéal pour une découverte de 8 jours en véhicule au cœur de très beaux paysages et au contact d’une population très attachante. Les incursions " hors pistes " étant rarissimes voir inexistantes, le ravitaillement bivouac est donc de qualité (produits frais) et le quotidien logistique (notamment en matière de consommation d’eau) plus accessible au débutant. Attention aux treks et autres " séjours de méditation " proposés par des associations peu scrupuleuses n’ayant jamais repéré leurs parcours. Vous risquez, en guise de " plein désert " de faire la tournée des poubelles des lieux de bivouacs utilisés par tous les touristes de passage... Exigez des garanties " d’authenticité " : bivouac itinérant, parcours en dehors des zones habitées (minimum 10 km du moindre village indiqué sur les cartes routières). <b>Mauritanie :</b> le désert mauritanien est immense... le pays tout entier est un désert. Ses univers sont très variés : regs à perte de vue, ergs (zones dunaires) de hauteur moyenne mais sur de vastes distances, canyons impressionnants... mais parfois un peu lassant à parcourir. Ce désert est idéal pour un séjour de plus de 8 jours. Les distances sont importantes, malgré un réseau routier de qualité, ce qui peut parfois transformer un parcours de découverte en un parcours du combattant sans vous laisser le temps de souffler et de profiter vraiment des atouts du désert : son silence et sa splendide sérénité. Conseil : ne cherchez pas à tout découvrir de ce pays dans le cadre d’un seul séjour. Concentrez vous sur une région (l’Adrar, par exemple) et choisissez un programme qui vous laissera le loisir de profiter des grands espaces, de la fraîcheur des oasis et du contact chaleureux des mauritaniens. <b>Tunisie :</b> certes en bordure du grand Sahara... le sud tunisien n’est pourtant pas la panacée. Ses principales qualités sont son accessibilité (aéroport de Tozeur / beaucoup de charters), la qualité de l’hébergement hôtelier à proximité des zones désertiques et les faibles prix proposés. Pour le reste... la météo hivernale demeure très aléatoire (la proximité de la mer augmente les probabilités de nébulosités, voire de pluies), les paysages sont d’une grande monotonie (petites dunes ponctuées d’herbe à chameau) et les parcours plutôt franchement fréquentés. Si vous choisissez cette destination, optez plutôt pour quelques jours de détente dans un bel hôtel de Douz ou de Tozeur et offrez-vous deux jours et une nuit de balade en 4x4 avec un bivouac au milieu. Mais de grâce... ne vous laissez pas conter que le sud tunisien, au delà de Douz, s’ouvre sur un magnifique désert... Ce " sahara " est le sahara des " prix d’appel "... <b>L’Egypte :</b> le désert égyptien, côté ouest du Nil, est encore très peu fréquenté. Il faut dire que les égyptiens n’ont pas encore vraiment saisi l’importance de notre attrait pour ces territoires. Les voyages sont donc rares, par manque de logistique. Cependant, les paysages à y découvrir comptent parmi les plus beaux : déserts blancs, ergs, lacs asséchés, vestiges pharaoniques oubliés, oasis loin de tout... un vrai bonheur pour amateur de désert " cinématographique ". On en prend plein la vue... Mais attention, qui dit voyage loin de tout, dit voyage réservé aux personnes motivées acceptant un quotidien quelque peu " à la dure "... Côté Sinaï, les suggestions sont plus nombreuses. Cette région (qui ne fait pas partie du Sahara !) quoi que bien plus fréquentée depuis 10 ans (Sharm El Sheick est en passe de devenir le Las Vegas du Moyen Orient !) est néanmoins l’une des plus spectaculaires d’un point de vue géologique. Outre ses paysages à couper le souffle, le Sinaï (sur lequel nous reviendront prochainement dans le magazine) offre l’immense avantage de combiner l’univers marin (mer rouge) et le désert. A découvrir d’urgence avant qu’il ne soit plus possible de faire un pas sans croiser un autocar de touristes...

<b>Le Niger :</b> après des années de guérillas, le pays semble avoir retrouvé son calme. Au départ d’Agadès, le grand Sahara vous ouvre ses portes... Désert du " pro ", le Niger est la Mecque des méharées et des raids 4x4 de longue haleine, à 80 % hors piste. Votre soif de Sahara " façon survol en hélico de l’étape phare du Paris Dakar " sera enfin assouvie en ces terres... <b>La Libye :</b> c’est une certitude, ce pays deviendra une destination très prisée dans les 5 années à venir. Ici, 99 % du territoire est désertique... Et quel désert ! Immense, sublime, presque vierge... Attention cependant aux programmes actuellement proposés : comme pour toutes les nouvelles destinations, les programmateurs sont boulimiques de kilomètres ! Les étapes quotidiennes de plusieurs centaines de kilomètres en 4x4 sont légions dans les brochures... Exigez des précisions ! A quoi bon partir dans le désert si c’est pour passer 8h par jour secoué à l’arrière d’un véhicule ? Toutefois, il y a tout de même des amateurs... <b>L’Algérie :</b> le Sahara, le vrai, le plus beau, le plus fort, le plus varié, le plus attachant... il est là. L’Algérie est le Sahara. Les milliers de passionnés qui ont parcouru son territoire jusqu’en 1993 se réjouissent aujourd'hui d'y retourner, ventre à terre... Ceci fait, vous pourrez goûter aux splendeur des montagnes du Hoggar, aux merveilles des plateaux du Tassili, à la douceur immense de l’erg Admer... Pour couronner le tout, vous bivouaquerez au cœur de sites à nouveau vierges, vous découvrirez un savoir faire unique (guides, cuisiniers, chauffeurs) et pourrez savourer de vrais moments de plénitude (pas de course aux kilomètres !). Bref ! le bonheur...

A la rubrique fourre-tout : la méharée

Milieu des années 80, le tourisme " d’aventure ", dopé par la médiatisation du Paris-Dakar et les efforts de tours opérateurs précurseurs comme Terre d’Aventures, Explorator ou Déserts, s’ouvre largement sur le Sahara. Outre la variété des parcours, vient alors s’ajouter la variété des moyens de découverte : trek, 4x4, méharées... L’image du fier touareg sur son splendide méhari ou celle de la caravane traversant un cordon de dune dans la lueur orangée du soleil couchant fait alors le tour des brochures... Comment ne pas s’imaginer, nous aussi, traversant cet univers minéral harmonieux, sur le dos de ces superbes montures à l’allure altière ? Problème... le méhari (dromadaire de monte) n’est pas présent dans toutes les régions sahariennes. Le dromadaire le plus commun est le dromadaire de bât, destiné au portage des marchandises. Qu’importe pour certains, toute zone facilement accessible et disposant de dromadaires deviendra le lieu idéal de commercialisation de " méharées ". Si la méharée (et vous auriez oh combien raison !) est le mode de découverte que vous désirez utiliser pour découvrir les sensations du désert, voici ce qu’il vous faut savoir avant d’acheter votre séjour : 1/ Une vraie méharée se compose d’une caravane de dromadaires de monte et de dromadaires de bas (et/ou parfois, de véhicules 4x4 d’accompagnement pour la logistique). Les dromadaires de monte doivent être de véritables méharis (plus grands et plus fins que leurs cousins de bât) et équipés de selles " maures " (attention, celles-ci sont peu confortables puisque bâties pour la physiologie d’un homme grand et longiligne : le targui). Le temps passé sur le dos de la monture pourra être de l’ordre des deux tiers de la durée de votre parcours. L’initiation est simple, les dromadaires suivent le leader de la caravane. Pas de mal de mer... mais quelques courbatures à prévoir les deux premiers jours (musculature intérieure de la cuisse notamment). 2/ Une fausse méharée est une randonnée chamelière et doit bien être spécifiée comme telle par votre agent de voyage. Ces randonnées, organisées là ou l’élevage et le dressage du dromadaire de monte sont absents (Maroc, Tunisie, Egypte principalement), consistent en un trek accompagné de dromadaires de bas. Dans 90 % des cas, ces animaux transportent votre matériel de bivouac, la nourriture, l’eau, vos bagages... et accessoirement, vous soulagent de votre fatigue en vous acceptant juché acrobatiquement sur leur dos. Les ambiances et les lieux de pratique de ces deux types de voyages sont complètement différents. La méharée ne se pratique que dans le centre et le sud du Sahara sur un territoire souple et sablonneux. Les participants intériorisent leur vécu dans le courant de la journée... Le silence et la délectation face aux paysages sont indissociables du " véhicule " et de l’indépendance qu’il procure ou impose (tout dépend de votre point de vue personnel). Dans le cadre d’une " rando chamelière ", la discussion va bon train tout au long de la marche et l’isolement est soit moins recherché soit moins facile à obtenir (là encore, tout dépend de votre point de vue).

Les notions de temps et de distances entre chaque

Le problème de la longueur des étapes ne se pose pas dans le cadre d’une méharée ou d’une randonnée chamelière. Celles-ci sont bien évidemment calculées pour être supportées par des voyageurs de tous types, pour peu qu’ils soient en bonne forme physique. Certains séjours de découverte en 4x4 peuvent par contre s’avérer de véritables galères... Encore une fois, le désert se savoure au ralenti. Le bien être qu’il procure ne peut être ressenti qu’en disposant du temps nécessaire pour s’imprégner de sa chaleur, de la douceur de ses sols, de l’immensité de ses horizons, de son silence absolu... A moins, bien sûr, de n’avoir pour seule motivation que l’envie de rouler à bord d’un 4x4. Avant d’acheter un séjour 4x4 dans le désert (si votre objectif est de le savourer et non pas de le traverser), prenez donc soin d’exiger de la part de votre agent de voyage un détail précis des étapes et de leur longueur. Outre cela, celui-ci doit pouvoir vous indiquer les étapes sur route, sur piste (avec le degré de qualité de la piste) et hors piste. Sur route, comptez une moyenne de 70 km/heure, sur piste " roulante " une moyenne de 60 km/heure, sur piste " caillouteuse " une moyenne de 30 km/heure et hors piste ... pas de moyenne du tout... sauf lors de la traversée d’un ténéré (surface plane totalement désertique). Un petit calcul vous permettra alors facilement, en fonction de la saison et de votre latitude (pour la durée du jour), de déterminer le temps passé à bord des voitures et le temps passé à savourer votre Sahara tant rêvé... Si vous êtes de ceux qui recherchez l’isolement et l’indépendance à travers un séjour dans le désert... faites tout particulièrement attention à ces longs trajets en voiture. Ils se transforment le plus souvent en de longues heures de discussions... Et adieu le calme !

Le plan excursion dans le désert

Se décider à partir 8, 10 ou 15 jours dans le désert n’est pas toujours chose facile la première fois. L’aventure commence souvent par une simple excursion lors d’un séjour balnéaire ou un circuit de découverte (Maroc ou Tunisie le plus souvent). Là encore, sans réclamer un minimum de précisions, vous risquez de passer à côté de votre plaisir. Voici quelques conseils pour éviter le ratage. 1/ Exigez de savoir quelle sera la marque du véhicule destiné à l’excursion, demandez de quelle manière il sera configuré et combien de passagers (en plus du chauffeur) y prendront place. En clair, un Suzuki Vitara n’est pas un Toyota Land Cruiser. Certains 4x4 sont aménagés avec des rangées supplémentaires de sièges qui, soit ne permettent que très peu de visibilité fenêtre (sans parler de l’inconfort !) soit vous placent parallèlement à la route, en face à face (torticolis et mal au cœur assurés !). Enfin, très nombreux sont les petits prestataires locaux qui n’hésiteront pas à vous faire voyager à 7 ou 8 dans un 4x4, épaules contre épaules... Cauchemar assuré. 2/ Comme indiqué dans le chapitre précédent, demandez à connaître le parcours exact de votre excursion pour déterminer le temps que vous passerez dans le dit véhicule. Pour éviter toute embrouille, ayez toujours avec vous une carte routière du pays... 3/ Si l’excursion se déroule sur deux jours et une nuit avec bivouac, exigez des précisions sur le lieu du bivouac (est-ce un bivouac fixe ou un lieu de bivouac sauvage), sur l’équipement de ce bivouac (tentes, sacs couchage) et les repas. 4/ Si une " excursion à dos de dromadaire " est prévue, soyez beau joueur, elle ne peut être autrement organisée que comme une balade " promène touriste " (pour rester polie) d’une heure ou deux au coucher du soleil. Surtout... refusez ce type d’animations entre 11h et 15h. " Promène c... " oui, mais évitez l’insolation et profitez au moins de belles lumières... Les nuits en bivouac La logistique d’un bivouac dépend du pays où vous vous rendez, de la durée et du mode de votre séjour, des moyens du prestataire de votre agent de voyages et de son état d’esprit. L’échelle de qualité va du plus spartiate au plus luxueux, du bivouac mobile chaque soir au bivouac fixe où déboulent des groupes à longueur d’année... Le paramètre qui nous semble le plus important à maîtriser, avant un départ, est le degré de préservation de l’intimité de chacun. Dormir à 8 ou 10 sous une tente nomade ou une tente maure n’est pas des plus réjouissant... Dormir à deux dans une tente igloo non plus, même en couple. Quitte à payer cher un séjour dans le désert, l’option d’une tente perso est de loin l’un des meilleurs investissements à prévoir lorsque la tente est véritablement nécessaire (période de plein hiver au Maroc ou en Tunisie par exemple). Pour tout autre séjour à partir de mars (sauf zone franchement dunaire pouvant être balayée par les vents de sable) et de septembre à fin octobre, la tente est inutile... Passée la première nuit avec vos camarades de voyage, vous vous évaderez dès la seconde, pour dormir à la belle étoile (un must !). Dans ce cas de figure... prévoyez un bon sac de couchage (-10° avec capuche faisant office d’oreiller sur le sable...). Remarque à l’attention de tous : préservez le Sahara de toute pollution. Mégots, klennex, bouteilles en plastiques marquent trop souvent les lieux de bivouac....

Nourriture et repas durant ces voyages

Certes, l’éloignement de tout point de ravitaillement pendant quelques jours contraint les organisateurs de vos voyages dans le désert à prévoir un certain rationnement en produits frais. Quoi qu’il en soit, nous nous sommes toujours étonné de la très médiocre qualité des produits importés de France pour compléter la liste des aliments disponibles sur le terrain. Soit " on se la joue " vraiment " authentique "... et dans ce cas c’est dattes, pain cuit sur les braises, eau, thé et ragoût local de temps en temps (jusqu'à épuisement des produits frais). Soit on oublie ce principe et l’on fourni à ses clients une nourriture en conserve ou lyophilisée de qualité. Les choix sont immenses sur le marché... comment accepter de consommer des sous-produits sous prétexte que l’on se trouve dans le désert et non pas en rando dans les Alpes ? Ne soyons plus dupes en tant que consommateurs... Une conserve de qualité ne pèsera pas plus lourd dans les bagages accompagnés de l’agence ou dans le coffre du 4x4 d’assistance. Malheureusement, impossible de se prévenir de ce genre de déconvenues locales. Si vous n’êtes pas satisfait de la qualité des repas qui vous sont proposés... n’hésitez pas à ramener l’emballage de certaines conserves pour prouver le manque de soin porté à vos repas dans le cadre d’un séjour toujours onéreux. La préparation et l’équipement Seuls les treks, les rando chamelières et les longues méharées exigent d’être en bonne forme physique pour pouvoir profiter des étapes sans souffrir musculairement. Les séjours en 4x4 ne sont fatiguant que pour les personnes sensibles du dos (sciatiques, hernies discales). L’équipement est très important. Les journées sont chaudes et les nuits fraîches, prévoyez donc une fourrure polaire ou une veste. En janvier et février, en certains points du Sahara, la température nocturne descend largement en dessous de zéro. Surtout, très important, ne partez jamais avec des chaussures de marche neuves. Je sais... c’est toujours très tentant... Mais c’est aussi la quasi certitude de se retrouver avec des ampoules monstrueuses aux pieds dès le premier jour de marche... N’oubliez pas dans votre sac de voyage (souple et plutôt en format " polochon ") : des lunettes de soleil de qualité et un collyre, un stick pour les lèvres, des lingettes humides (celles que l’on utilise pour les bébés), une torche, un couteau de poche et un nécessaire pharmaceutique de base (antidiarrhéïque, aspirine, pastilles pour la gorge). Et la fameuse tourista ? Peu d’entre nous (même parmi les " pro " du désert) passent au travers de ce désagrément physiologique essentiellement du au changement de nos habitudes de vie, au stress de la découverte (ou de l’encadrement d’un groupe) et au manque d’hygiène dans la préparation des repas (quoi que l’on vous dise). Dans ce cas, pas de panique. Dites-vous 1, que ce n’est pas grave et 2, que cela peut être résolu dans la journée par la simple absorption du médicament adéquat que vous aurez pris soin d’emmener avec vous en quantité suffisante (hé oui... y’a toujours un copain ou une copine qui l’a oublié !). La " tourista " est aussi un symptôme psychosomatique. Ne lui prêtez que l’attention qu’elle mérite, détendez-vous et elle disparaîtra. A la limite... dites-vous que vous n’y couperez pas quoi qu’il arrive et dès les premiers symptômes : coupez-lui la chique !

Partir seul ? En couple ? Avec des Amis ?

Si vous êtes célibataire... le stress (bon stress !) et l’émotion de la découverte ouvrirons vos appétits de rencontres. Nombreux sont les couples qui se sont formés lors d’un voyage au Sahara... Si vous voyagez en couple... méfiez-vous des anicroches qui pourront naître soit de l’état d’euphorie cité précédemment, soit de la modification radicale de votre mode de vie, soit de la nécessité profonde de l’un des membres du couple à s’isoler radicalement pour profiter de son voyage. Entre amis, si le voyage prévu est un peu difficile ou physique (trek, longue méharée), évitez de convaincre à tout prix de vous suivre ceux qui n’en ressentent pas le besoin ou qui n’estiment pas bénéficier d’une forme physique suffisante. L’ambiance de votre voyage s’en ressentira. Nous espérons que ces quelques éléments d’information vous permettrons, avant l’achat d’un séjour dans le désert, de débattre d’une manière plus équilibrée avec votre agent de voyages.

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