France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...

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France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...

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Jean Saint Martin | 25.11.2003 | 5573 visites | 0Favoris |
Jean Saint Martin

C’est une bande de terre couverte de forêts et bordées de dunes qui sépare les vagues tumultueuses de l’Atlantique des eaux paisibles du Bassin d’Arcachon. Bienvenue, vous êtes sur la Presqu’île du Cap Ferret. Pour beaucoup, ce lieu évoque, avant tout, les vacances estivales, le soleil, la plaisance et les baignades … mais, c’est certainement, hors saison (au printemps ou en septembre) que le Cap Ferret dévoile encore mieux au voyageur tous ses charmes…

Un phare au milieu des pins.

France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...Un cap a le devoir de se faire remarquer de très loin ; le Cap Ferret ne déroge pas à la règle grâce à son phare dont le puissant faisceau lumineux rouge est visible à près de 50 km depuis l’Océan. Démoli sous l’Occupation puis reconstruit ensuite, le phare actuel a été inauguré en août 1949. Certes, il n’est pas aussi distingué que son compère de l’estuaire de la Gironde : Cordouan avec son architecture royale ; il n’a pas, non plus, la bravoure d’affronter lors des tempêtes l’assaut des vagues en furie, comme les phares de haute mer. Cependant, il a fière allure avec ses 52 m et son pimpant dernier étage paré de rouge. Avouons que sa situation est un peu particulière : ici, il ne domine pas une falaise rocheuse ou un port bruyant avec ses bateaux et ses cris de goélands ; non, tout simplement, il trône avec assurance au milieu d’une forêt de pins ! Par soucis d’économie, ce phare est entièrement automatisé et depuis une quinzaine d’années il n’y a plus de gardien … donc, lors de la visite, pas de commentaires du maître des lieux. Dommage. Parvenu(e) au sommet, sur la galerie extérieure, vous aurez le souffle coupé ; en partie en raison des 258 marches tout juste gravies et d’autre part, bien entendu, du fait de l’impressionnant panorama qui s’offrira à votre vue. Un coup d’œil privilégié sur la dune du Pyla (104 m) la plus haute d’Europe ; haute oui, mais aussi longue puisqu’elle s’étend sur près de 3 km à l’entrée du Bassin d’Arcachon. Côté Sud Ouest, face au vent, du sable encore du sable : la « Pointe » et le long cordon dunaire bordant les 25 km de plages océanes de la presqu’île avec juste une petite échancrure entre deux dunes afin d’apercevoir les vagues. Au premier plan, la forêt à travers laquelle on devine quelques villas qui semblent jouer à cache-cache derrière les pins ; puis au bord du Bassin, les cabanes du village ostréicole et la conche protégée par le banc de sable du Mimbeau. Plein Nord, un château… qui n’est certainement pas classé, une véritable verrue dans ce paysage : c’est un vilain château … d’eau ! Et puis il y a la vue sur le village du Cap Ferret, un vrai village. Aucune résidence bétonnée aux multiples étages, pas même une promenade en front de mer ; les Ferret Capiens laissent volontiers à Arcachon cet aspect traditionnel de station balnéaire. Ici, on privilégie la nature, si l’on veut flâner avec une vue sur la mer, il faut obligatoirement fouler le sable.

Après les dunes, l’Océan.

France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...Le petit sentier situé à gauche de l’accès de la « Plage du petit train » est le point de départ de ma randonnée océane. Le long du chemin des dizaines de filets verts protègent de jeunes pousses, toutes alignées comme dans une plantation : une culture sur la dune ? Tout simplement, on reboise avec des jeunes pins afin de stabiliser les dunes, plus loin ce sont des gourbets (oyats) que l’on a planté, seule espèce végétale pouvant prendre racine dans cet univers de sable de vent et de sel. En passant à côté de la route des Bernaches, on peut imaginer ce que représente l’avancée des dunes : ici, dans ce quartier surnommé ironiquement «les ensablés », il y a quelques années, à la suite de violentes tempêtes, le sable avait tout enseveli. Plus de route, de poteaux téléphoniques, de barrières ni même d’accès aux villas ! Depuis, les techniciens du Conservatoire du Littoral ont œuvré : repoussant le sable, disposant des branchages et des brises-vent afin de fixer la dune … définitivement ? On le souhaite aux riverains. La force attractive de l’Océan se fait plus pressante, je bifurque vers la plage. La dune traversée, me voilà au bord du rivage. Tiens ! Un pêcheur, adepte du surf casting (pêche dans les vagues) ; en ne quittant pas des yeux sa ligne fixée dans le sable, il traque la loubine (bar). Mais le maître incontesté du bar au Cap Ferret, c’est Eric Lucine, ce pêcheur et surfeur n’hésite pas à affronter les brisants pour poser ses filets et parfois la pêche s’avère miraculeuse. Tous les marins-pêcheurs rencontrés vous le diront, les abords du Cap Ferret sont redoutables avec ses courants et ses passes. Dramatique souvenir que cette tempête de 1836 où des pêcheurs épuisés luttèrent pendant plusieurs jours afin de franchir les passes d’entrée du Bassin d’Arcachon, sous les yeux horrifiés des familles qui les observaient depuis les dunes … résultat : 78 morts ! L’Océan est sans pitié. La plage est déserte en ce matin de fin de printemps. Ah ! Quel plaisir de marcher en scrutant l’horizon, bercé par le roulement régulier des vagues, marcher le visage face au vent iodé venu du large … l’esprit vagabonde et l’on se prend à ne plus penser à rien, seulement à faire inconsciemment le plein de ces sensations vivifiantes … marcher encore et juste se retourner afin de voir les traces de ses pas disparaître sous l’écume des vagues.

France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...Vestiges de la dernière guerre, ces blockhaus devant lesquels je passe maintenant. Si ces monstres de béton ont résisté aux combats, beaucoup sont maintenant déstabilisés par les coups de boutoir des vagues et progressivement engloutis par l’Océan. Personne ne s’en plaindra, sauf peut-être les « tagueurs » qui les utilisent comme support. Un peu plus d’une heure de marche et j’aperçois soudain, depuis la dune, une petite esplanade et de gros tuyaux abandonnés. Cela m’intrigue ! Renseignements pris, il s’agit de vestiges d’un ancien forage pétrolier ; car cela peut surprendre mais il y a du pétrole sous le Cap Ferret ! Cet endroit si « nature » n’a-t-il pas d’autres trésors à nous livrer que des hectolitres d’or noir ? Heureusement, les derricks ont disparu et ne pompent plus avec leur rythme de métronome la nappe d’hydrocarbure. De toute façon ne parlez plus de pétrole aux Ferret Capiens, depuis une certaine pollution marine de l’hiver dernier, le mot est devenu tabou ! J’arrive à « La Pointe », on s’en doute, c’est l’extrémité du Cap Ferret. Une Pointe sablonneuse bien grignotée par les courants, elle a perdu près de 800 m depuis 1960 et ce n’est certainement pas les tonnes de sable récemment déversées qui empêcheront la terrasse du Belvédère d’avoir un jour prochain les pieds dans l’eau ! Mais même s’il ne reste plus de plage, il y aura toujours cette vue imprenable sur la dune du Pyla.

Vous avez dit « 44 Hectares » ?

France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...Drôle d’appellation pour ce quartier situé, côté Bassin, entre la Pointe et le village des pêcheurs ; au Ferret, on a plus l’habitude de noms évoquant la nature ou la mer pour désigner les lieux, comme les Mouettes, la Jetée, les Mimosas ou les Arbousiers … Une absence de nom, d’accord, mais cela cache une forte identité. A l’image de la figure emblématique des « 44 Hectares », Benoît Bartherotte : un amoureux fou du Bassin et coqueluche des médias, qui lutte contre « vents et marées » pour protéger son petit coin de paradis en n’hésitant pas à engloutir des tonnes de gravats (et sa fortune personnelle !) afin d’enrocher sa digue…Pourtant elle paraît bien fragile face aux assauts des courants marins ! Une autre lutte des habitants du quartier, mais celle là, contre l’Administration qui voudrait, enfin, mettre un peu d’ordre dans les titres de propriétés et les permis de construire de ces fameux 44 Hectares. Que de changements en un siècle pour cette zone passée du marécage sablonneux à un havre privilégié pour célébrités et Bordelais fortunés. De rutilants 4x4 (n’ayant connu pour toute piste tout terrain que les centaines de mètres des chemins du quartier !) sont garés devant les villas. Ici, on affectionne tant la tranquillité que les mauvaises langues affirment que les ornières sont laissées en l’état afin de dissuader les curieux ; de hautes palissades de brandes (haies de branchages) protègent des regards indiscrets. L’ambiance est un peu « bohème » bien que l’on trouve, ici, tous les styles de résidences : de la petite maison traditionnelle aux luxueuses villas habituées du papier glacé des revues très « tendance ». Au coin d’un chemin, c’est une étonnante construction que je découvre : mi-maison, mi-bateau ; résultat du projet un peu fou d’un célèbre architecte ayant installé en prolongement de sa résidence un énorme avant de bateau. Partout, la végétation envahit la pinède… Style très en vogue au Cap Ferret pour les nouvelles constructions, le « tout en bois » qui s’intègre parfaitement au décor forestier : grandes baies vitrées, terrasses surélevées et le grand chic … un terrain en première ligne avec vue sur le Bassin. Amateurs enthousiasmés par ce décor de rêve, jetez un coup d’œil aux vitrines des agences immobilières, même en euro, cela vous donnera le vertige ! Ah ! j’oubliais, ultime privilège des « 44 hectares », un accès direct et discret sur une plage protégée par la presqu’île du Mimbeau.

Une presqu’île sur la Presqu’île.

France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...Un banc de sable de 800 m de long pour seulement 30 m de large dans sa partie la plus étroite, un bosquet d’une dizaine de pins reproduisant la forêt en miniature, une végétation aride composée de tamaris roses, d’oyats et d’immortelles des sables … c’est ainsi que se présente la presqu’île du Mimbeau. Sur le sable, à la lisière des vagues, gît une multitude de coquilles d’huîtres et de coquillages ; là, face au Bassin, un amas de bois flottés agencé en abris côtoie les restes d’un feu de camp, sûrement laissé par quelques fêtards se prenant pour Robinson sur son île déserte … Mais c’est lorsque les eaux se retirent, à marée basse, que la fierté des Ferret Capiens se dévoile : les parcs à huîtres. Des milliers de sacs à larges mailles posés sur des armatures métalliques, contiennent les huîtres qui nécessitent trois années pour atteindre leur maturité. Des pignots (piquets), recouverts d’algues vertes et luisantes sous le soleil, entourent les parcs afin de les protéger. Une protection qui ne semble pas dissuader les chapardeurs, en voilà un qui passe devant moi, l’air innocent avec son bob enfoncé sur la tête et son short trop large ; quant au contenu des sacs qu’il porte, cela ne fait aucun doute : des huîtres ! Pêcheurs à pieds, contentez-vous des étrilles (crabes) et des coques … respectez le travail des ostréiculteurs ! Pour déguster ces fameuses huîtres, c’est facile, à deux pas de là, les producteurs vous les proposent «à l’assiette » ou «à emporter ». Dégustation nature, avec du citron ou comme je les préfère avec quelques gouttes de vinaigre parfumé à l’échalote : un délice. Le Mimbeau forme une conche où flotte (à marée haute) des chalands et des plates utilisés pour le transport des huîtres, mais je préfère m’attarder sur les pinasses. Ces embarcations traditionnelles du Bassin d’Arcachon sont construites en pins, leur fond est plat pour faciliter l’échouage ; leur allure est très élégante avec leur ligne effilée et leurs couleurs habituellement blanche, bleue et rouge en dessous de la ligne de flottaison. Les teintes et les couleurs des pinasses, mais aussi celles des paysages du Ferret, Christian Bernard les maîtrise avec perfection, l’atelier galerie de cet aquarelliste hyperréaliste est situé, tout près, dans le quartier des pêcheurs ; faites vous faire plaisir en allant admirer ses œuvres …

A la découverte des pinèdes à vélo...

France : Cap Ferret, magie des pins et de l' océan...Un ruban étroit de bitume bordé d’un tapis d’aiguilles de pins, nous sommes sur l’une des pistes cyclables qui sillonnent la forêt de la Presqu’île. Quelques coups de pédales après avoir quitté l’avenue des Genêts et me voilà au cœur d’une pinède où résonne un concert de chants d’oiseaux. Les rayons du soleil transpercent la voûte que forment les arbres, donnant çà et là, des coups de projecteurs sur les buissons de genêts couverts de fleurs jaunes ; une légère brise et c’est un nuage de poussières jaunes qui se disperse depuis la cime des pins : la saison pollinique bat son plein. Pauvres allergiques, ils ne sont pas à la fête, atchoum ! Paradoxe, il y a ce matin sur la piste plus de joggeurs que de cyclistes, apparemment les adeptes du vélo sportif préfèrent la départementale plus roulante. L’après-midi, ce sont les familles qui empruntent la piste forestière, petits et grands, à la queue leu leu partent à la découverte de la pinède. L’endroit est si plaisant qu’on le croirait totalement naturel … et pourtant ! C’est à partir de 1824 que des pins ont été semés et plantés sur la Presqu’île ; on voulait, à l’époque, assécher les marais et limiter la progression des dunes. Depuis les années 70, les gemmeurs ne recueillent plus la précieuse résine pour la transformer et la commercialiser en essence de térébenthine. D’autres espèces d’arbres et d’arbustes parviennent à pousser dans cette terre gorgée de sable : des mimosas, des arbousiers, quelques chênes et même des chênes-liège … ils seraient à l’origine du nom de la commune : Lège-Cap-Ferret. Quant à Ferret, ce nom vient de la présence, par endroit dans le sol, d’alios, un grés ferrugineux. Une ligne droite, une petite descente et après le virage, une grande clairière ; les pins on été coupés ! Un projet de route ou de constructions immobilières ? Les séquelles de la grande tempête de la fin 99 ? Non, non, la forêt nécessite son renouvellement, les pins d’une soixantaine d’année sont abattus et remplacés par de jeunes plants. Kilomètre 7, un croisement, un panneau indique la plage du Truc Vert. Quelques pas pressés dans le sable, j’entends déjà le bruit assourdi par le vent des vagues océanes. Un petit effort et la dune est traversée. Et puis ce sera un long moment de contemplation devant cette plage déserte baignée par la douce luminosité printanière …histoire de ne jamais oublier ces instants privilégiés.

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info plusinfo plus

Plages : impossible de ne pas évoquer la récente pollution par le pétrole du « Prestige », mais les Ferret Capiens l’ont assez affirmé dans les médias : Oui, les plages ont été totalement nettoyées, tamisées et ratissées ; oui, la Côte Océane n’a jamais été aussi propre au printemps 2003.

Phare : visite toute l’année, préférez les périodes de marée haute : la vue est plus belle sur le Bassin. Ouverture prévue fin juin 2003 d’un espace de découverte dans les locaux au bas du Phare : exposition, spectacle audiovisuel sur les thèmes du Phare et de son environnement maritime. (renseignements : Office du Tourisme de Lège-Cap-Ferret : 05 56 03 94 49, O.T. Cap Ferret, saisonnier, 12 av. Océan 05 56 60 63 26 )

Sentier du littoral : à gauche, près de l’accès de la « Plage du petit train » :   4km jusqu’à la « Pointe » (env. 1h15 de marche, allure promenade …et 2h30/ 3h pour l’A/R !). Bien indiqué, le chemin est jalonné de panneaux d’infos sur le milieu naturel (dunes et océan). Plus court, le sentier près de la Pointe : prendre la D 106, 200m après le 2ème Rd-Pt indiqué « La Pointe Belvédère », sur l’Avenue Ouest prendre la petite route goudronnée à droite (niveau cabine Tel.), parking à côté de l’ancien forage pétrolier.  Et flâner entre dunes et océan (boucle d’env. 2,5km).

Village des ostréiculteurs : à visiter, celui du Cap Ferret, bien sûr ! Dégustation d’huîtres dans les cabanes des producteurs : le meilleur emplacement « Huîtres Roux » : terrasse donnant sur la conche du Mimbeau (plus belle à marée haute), dégustation au milieu des trieuses, bassins et bourriches d’huîtres. A visiter aussi, le Village de L’Herbe (D 106 entre le Ferret et le Canon, fléché au Rd-Pt), le plus pittoresque de la Presqu’île : cabanes en bois colorés, pontons, claires (bassins où sont entreposées les huîtres) et  le charmant Hôtel de la Plage (maison en bois du début du siècle, parfaitement conservée).

Atelier Galerie de Ch. Bernard : rue des Pionniers, Village des pêcheurs ; ouvert : w.end. d’Avril à Septembre ; ts les jrs en Juil. / Août. Christian Bernard vient de publier un très beau recueil d’aquarelles agrémentées de textes de Ch. Oyarbide :  « Cap Ferret : lumières complices. » Ed. Elytis. Cestas (33).

Pistes forestières : plus de 50 km de pistes cyclables sur toute la presqu’île, 3 boucles à thèmes pour découvrir la forêt, des panneaux indicateurs (distances et directions) permettent de bien se repérer … pour le vélo, le jogging ou la randonnée. Les chênes-lièges : à voir sur le bord de la piste, sur la butte en face du cimetière de l’Herbe. Location de Vélos : Locabeach (Débarcadère Bélisaire) d’avril à septembre. Ets Charbonnier (51 av de l’Océan) toute l’année.

A voir, Hors Saison Estivale : En février, la Presqu’île se pare de jaune avec la floraison des mimosas. Les périodes d’équinoxe avec les grandes marées. Quant aux meilleures périodes pour découvrir tranquillement le Cap Ferret ? On peut conseiller l’avant et l’arrière saison : on évite la cohue et la foule estivale … de plus, la Presqu’île bénéficie d’un micro-climat, la baignade est possible de Mai à fin Septembre.

Promenades en bateau : le Cap Ferret, c’est aussi la mer …Traversées vers Arcachon, promenade à l’île aux Oiseaux ou au Banc d’Arguin « Les Bateliers »  05 57 72 28  28. Pêche sportive : « Seegritt » (Jetée Bélisaire)  05 56 60 66 61 (attention au mal de mer !).

Petit train : pratique si vous venez d’Arcachon par la Pinasse ; itinéraire de 2 km de la Jetée à l’Océan à travers forêt et dunes … et en plus ça amuse les enfants ! (à partir d’avril ; horaires : Office du tourisme).

Hôtels, Restaurants : nombreux l’été, un peu moins hors saison. « La maison du Bassin » : une maison traditionnelle en bois, typique du village des pêcheurs, un décor très chaleureux, une table avec les produits du Bassin et 7 petites chambres dont 3 avec vue sur le Mimbeau, un charme fou … ouvert de mars à décembre et des réservations très longtemps à l’avance ! (5 rue des Pionniers, 05 56 60 60 63). Bien sûr, il y a beaucoup d’autres possibilités d’hébergement, le meilleur marché : les Chambres d’Hôtes (Rens. : Office du tourisme). Autres Restaurants (spécialités du Bassin) ouverts toute l’année :

« L’Escale » (Débarcadère) pour la vue sur le Bassin et « Le Mirador » (La Pointe) pour la vue sur la dune du Pyla.

Sites @ :

http://www.lege-capferret.com/ Le plus complet pour préparer son séjour.

http://www.cap-ferret.info/capferret.html   Des photos panoramiques.

http://www.littoral33.com/Capferret.htm  Description touristique.

http://www.littoral33.com/huitres.htm L’ostréiculture : du naissain à l’huître.

http://visuel.free.fr/  Tout sur les Pinasses du Bassin.

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