Le désert fait son cinéma

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Le désert fait son cinéma

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Séverine Baur | 18.02.2010 | 7180 visites | 1Favoris |
Séverine Baur

Au sud de l’Espagne, non loin de la côte ensoleillée d’Alméria, s’ouvre un territoire aride unique en Europe : le désert de Tabernas. Un décor de western où des films culte ont été tournés, et dont la mémoire est entretenue par une poignée, d’irréductibles

Le désert fait son cinémaLe vent brûlant du désert balaie l’horizon. Le visage inquiet, l’homme reçoit cette bouffée de chaleur comme le glas d’une mort certaine. La main sur le colt, pour un dernier duel. Face à lui, son adversaire le fixe, en serrant entre ses dents, un mégot éteint. Sous son poncho, un ceinturon brille d’un éclat aveuglant. La vie du truand ne tient plus qu’à un fil. Une goutte de sueur glisse sur ses tempes, une mèche de cheveu plaquée sur le front. Le vent mugit dans l’interstice des volets clos qui les entourent. La tension monte. Le silence insoutenable sous le soleil implacable du zénith. Un crissement de botte sur le sable. L’homme au poncho a écrasé son mégot. Silence encore. Aussi lourd qu’une chape de plomb. Deux coups de feu retentissent enfin, secs et rapides comme l’éclair. Au ralenti, le truand s’effondre lourdement dans une gerbe de poussière. Face contre sol. Reste le sifflement des balles dans le vent, en échos sur les collines. Et l’odeur de la poudre. Fin du spectacle. Dans le rôle d’Eli Wallach immortalisé dans « Le bon, la brute et le truand » par Sergio Leone, Jesus ‘padre’ ramasse son chapeau sous les applaudissements. Cinq fois qu’il meurt et ressuscite aujourd’hui. Le temps de frapper de la main son pantalon de cow-boy et il invite l’assemblée peu nombreuse à prendre des photos, lance un clin d’œil complice à un gamin médusé, puis une boutade à ses compères, Tacos, et Jesus, son fils, qui incarne Clint Eastwood cette fois-ci. Il annonce ensuite au micro, dans un andalou véloce, le prochain show, qui aura lieu dans le saloon à 17h30. Succès garanti. Le visage tanné, les pommettes saillantes de Lee Van Cleef et le regard de Charles Bronson, Jesus est cascadeur professionnel. Sa vie, c’est l’Ouest, le cinéma et l’action. Il figure à six ans dans « Pour quelques dollars de plus » du célèbre réalisateur italien, et n’a pas quitté les planches depuis, s’illustrant dans l’ombre des acteurs, au côté de Terence Hill, Nicolas Cage, Schwarzenegger dans « Conan le Barbare », plus récemment dans « Blueberry » et « Les Dalton » où il a doublé Éric. Nourris à l’adrénaline, ils sont sept cascadeurs de cœur à travailler ainsi dans un décor digne du Far West, à Texas Hollywood, signalé par un grand panneau planté au bord de la N84 qui traverse le désert de Tabernas, à vingt-cinq kilomètres au nord d’Alméria, en Andalousie.

Le désert de Tabernas : un dédale de collines arides et de pitons d’argile qui abritent des souvenirs hollywoodiens et les vestiges des plus grands westerns.

Le désert fait son cinémaDes années 50 à nos jours, près de 350 films, ont été tournés dans le désert de Tabernas dont le nom vient d’un petit village qui pointe dans l’immensité les ruines d’un château musulman. De grandes productions comme « Cléopâtre », « Patton », « Indiana Jones et la dernière croisade » et des dizaines de westerns spaghettis ont porté à l’écran ces paysages grandioses qui rappellent selon les perspectives, l’Arizona, le Mexique ou l’Afrique du Nord. Un désert aux mille visages, une aubaine pour le cinéma. Avec un record : Trois mille heures de soleil par an. Et pas moins de 29 000 hectares d’aridité où pousse une végétation pugnace de genets, d’épineux, de plantes grasses accrochées à un sol salé incrusté de fossiles, qui atteste de la présence de la mer, il y a 12 millions d’années. Le désert de Tabernas s’est formé ainsi à six cents mètres de profondeur en de multiples couches sédimentaires, mues par les courants marins. Il y a deux millions d’années, la terre se réchauffe et le désert émerge lentement par évaporation, entre trois chaînes de montagne - La Sierra Alhamilla au Sud, Los Filabres au Nord, la Sierra Nevada et la Sierra Gador à l’Ouest, qui depuis, retiennent les nuages. Cette géographie particulière lui vaut d’être le seul désert naturel d’Europe. Montagne témoin, visible dans tous les westerns, Alfaro pointe son sommet triangulaire le long de l’A92 qui mène à Grenade. Comme un rappel de la démesure du temps. Passé cette porte, le désert s’ouvre sur des plaines balayées de hautes herbes blondes comme les blés, de collines lunaires ocres et grises, balafrées de ramblas. Ces rios à sec qui se transforment en fleuves éphémères lorsque les rares pluies torrentielles venues de méditerranée s’abattent à l’automne, sculptant les montagnes friables au scalpel. Un labyrinthe de canyons étroits propices aux embuscades et de « Bads lands » ravinées impropres à la culture, dont l’argile fragile s’éboule sous les assauts du temps. Dans ce paysage aride qui ne régale que les chèvres, Texas Hollywood appelé aussi Cinéma Studios Fort Bravo fait partie des sept villages aux façades de bois et de carton-pâte, dits « poblados » construits il y a quarante ans comme décors cinématographiques. Il n’en reste que trois ouverts au public : Mini Hollywood, Western Leone et l’authentique Texas Hollywood, qui fut racheté en 75 pour une poignée de pesetas par Rafael Molina, un ancien cascadeur charismatique. Grâce à cet inconditionnel de l’Ouest, des productions de films, clips vidéos, ou publicités viennent encore ici. Chaque tournage restaure l'hôtel ou l'échoppe du croque-mort, et vient gonfler un trésor entassé dans un hangar, où l’on trouve pêle-mêle la voiture de Mad Max III, un fiacre des pétroleuses, une diligence américaine… Dehors, deux rues de terre battue s’alignent. Un fort de tuniques bleues face à des tipis indiens marquent l’entrée, des chevaux, quelques bisons, une prison, un saloon, une banque et une potence. Le cocktail indispensable à tout western digne du genre, sans oublier le village mexicain avec son église blanche entourée d’une poignée de cactus. Dans ce lieu mythique, où « Shalako », « Le condor », et plus récemment « 800 balles » de l’espagnol Alex de la Iglesia furent tournés, de rares touristes déambulent. Une famille française se sent intimidée par l’atmosphère de ville fantôme qui retentit de coups de feu à l’heure des animations, puis s’enveloppe de nostalgie lorsque les musiques d’Ennio Morricone, diffusées par haut-parleurs, se mêlent au vent du désert.

Dans cette province extrêmement pauvre d’Espagne, le sol ingrat devint un jour béni.

Le désert fait son cinémaL’épopée du désert de Tabernas débute dans les années 50. Dans cette Espagne d’après guerre, face à l’économie catastrophique, le général Franco ouvre ses portes aux firmes américaines mais interdit d’écouler tous bénéfices en liquidités hors du territoire. Celles-ci investissent alors dans le cinéma et impulsent dans la région de Madrid puis d’Alméria, une vague hollywoodienne sans précédent, vécue par les habitants comme une ruée vers l’or. Les bénéfices prendront la forme de pellicules, contournant la loi. Le cinéma dispose alors de moyens colossaux. En 1962, le tournage de « Lawrence d’Arabie » de David Lean, interrompu en Jordanie par la guerre, se poursuit en partie dans le désert de Tabernas et mobilise 1000 figurants, 750 cavaliers, 159 chameaux... Du passage de Peter O’ Toole, reste l’oasis artificielle créée pour le film. Des touffes de palmiers insolites surgissent entre de maigres eucalyptus, dans la rambla principale du désert, visitée aujourd’hui par les 4*4. Séduit par ce décor naturel exceptionnel, Leone tourne à partir de 64 la trilogie du dollar, qui incarne le western spaghetti, et renouvelle le genre alors en perte de vitesse outre-atlantique. Les stars affluent par l’unique route chaotique qui de Malaga, relie cette contrée oubliée où n’existait aucun hôtel de luxe. Les plus fameux réalisateurs comme David Lean, Joseph L. Mankiewicz, Steven Spielberg ou encore George Lucas, accompagnés des plus grandes stars dont Anthony Quinn, Orson Welles, Sean Connery, Burt Lancaster, Brigitte Bardot, Rachel Welch, Faye Dunaway transformèrent la région en un vaste plateau de cinéma, « l’Hollywood espagnol », sur lequel se braquaient tous les projecteurs du monde. Alméria connut son époque bénie, voire surréaliste. On s’en souvient encore. Claudia Cardinale buvait son café en ville et Charles Bronson traversait le désert à moto. Les habitants s’improvisaient figurants, manœuvres, décorateurs, restaurateurs, conducteurs de taxis, alors que d’autres accouraient de toute l’Espagne, conquérir l’El Dorado. Venue de Madrid, Mara tenait boutique au rez-de-chaussée du luxueux hôtel Agua Dulce, où logeaient les stars, construit expressément en bord de mer dans la petite ville éponyme près d’Alméria. Elle vendait de tout, journaux, chapeaux, bijoux… « L’ambiance était très festive, on trinquait au champagne. Je connaissais Yul Brunner. En quittant l’Espagne, il m’a offert sa roulotte, entièrement équipée d’une salle de maquillage, d’une vaste chambre, d’un salon magnifiquement décoré. Elle était tractée par une jeep de la seconde guerre mondiale et la guardia civil organisait un convoi spécial pour la déplacer. J’ai dû m’en séparer par la suite, mais j’ai gardé la vaisselle jusqu’en 2003 ! », nous raconte-t-elle dans ce fameux restaurant de plage d’Agua Dulce, chez Diego. Les étoiles sont parties et Mara est restée. Fascinée par la mer qui claque à nos pieds. Après un silence, elle reprend : « Les gens se pressaient aux portes du désert pour travailler. Plusieurs films se produisaient en même temps et les figurants costumés se trompaient parfois de tournage. Le propriétaire du terrain arrivait sur son âne, fermement décidé à louer son lopin de terre très cher. Nous croyions que la richesse du cinéma n’avait pas de limite. » Au fil des rencontres, chacun y va de son souvenir. Installé dans le même hôtel, Jose était coiffeur. On lui demande un jour d’apprêter à l’étage, la tête d’une actrice. Sofia Loren en personne. On nous parle aussi du fils caché d’Henri Fonda, Pepe, fruit d’une liaison avec une belle andalouse. Il travaille comme cascadeur à Western Leone, le moins fréquenté des trois poblados encore existants dans le désert de Tabernas. Le ranch « Sweet water » bâti pour le film « Il était une fois dans l’Ouest » où son père présumé décima la famille de Claudia Cardinale, s’y dresse encore. Une ironie du sort, un peu amère, qui illustre combien le passé demeure vivace dans les coeurs.

Sur les traces des étoiles, de jeunes acteurs rêvent encore de devenir célèbres.

Le désert fait son cinémaLes années 70 marquent le déclin progressif d’Alméria. La crise internationale touche le cinéma. Les productions n’ont plus d’argent, le désert et la main d’œuvre sont devenus trop chers et les westerns ne font plus rêver. Les cow-boys pointent au chômage. Les poblados virent leur coutille et se tournent vers le tourisme. Nous reprenons curieux la N84 vers Mini Hollywood, où la trilogie du dollar fut réalisée. À l’entrée du parking, Silvia nous accueille colt au ceinturon et chapeau de cow-boy vissé sur la tête. Tout est neuf, relooké, propre. Le site rebaptisé Parc Oasis est devenu, une attraction pour badauds et cinéphiles curieux. Au programme : déguisement dans le studio photo en Indien, danseuse de cabaret, ou shérif. Pour sept euros, votre portrait de hors-la-loi sort une heure après en sépia, estampillé d’un Wanted. Dans le saloon, les premiers pas du spectacle de Cancan résonnent déjà. Une troupe de danseuses improvisées pousse des « Yeahhh ! » en agitant des jupons colorés. Partout règne une ambiance bonne enfant qui fait sourire. Treize heures, direction la place centrale. Francisco, Jose, Daniel, Curto ont entre vingt et trente ans. Ils sont embauchés comme cascadeurs à la saison pour jouer la comédie : cavalcades, bagarres aux poings, rebondissements, pendaison et, apothéose ! La banque encadrée par des distributeurs de boissons, explose à la dynamite. Un clin d’oeil à l’œuvre de Leone. Si la plupart des comédiens vit sans illusion, certains ont grandi en rêvant de devenir acteurs, bercés par les contes de leurs aînés. Chaque année le festival international de court-métrage d’Alméria dont chaque rue, patio, jardin, gardent l’empreinte d’un tournage, récompense de jeunes talents. Pour que perdure le mythe. Parmi les cascadeurs de Mini Hollywood, Paul Vega Martinez, alias Chamaco, a remporté le troisième prix en signant une comédie critique où la banque ne fait plus crédit aux desperados. Un Far West remis au goût du jour, tant mieux ! Le western n’est pas mort. Déjà la rumeur d’un nouveau tournage agite le désert. Depardieu et Delon seraient là pour « Astérix aux jeux olympiques », et demain, qui sait… Une nouvelle page d’histoire s’écrira sur un désert qui n’a pas fini de faire son cinéma !

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Au sud de l’Andalousie, la province d’Alméria abrite le désert de Tabernas qui devint dans les années 60, le plus vaste décor cinématographique d’Europe. Unique, ce désert livre aujourd’hui aux cinéphiles curieux, des lieux de mémoire à découvrir.

MEMO

ADRESSES UTILES
Office national espagnol du tourisme
43, rue Deschamps - 75 784 Paris cedex 16
Tél. +34 (0)1 45 03 82 50 – http://www.spain.info

Patronato provincial de turismo – Diputacion de Almeria.
Plaza Bendicho, s/n - 04001 Almeria
Tel. : + 34 950 621 117 - http://www.almeria-turismo.org

INDICATIF TÉLÉPHONIQUE
De la France vers l’Espagne
00 + 34 + n° du correspondant sans le premier 0.

À LIRE
Andalousie, Guides bleus évasion, Éd Hachette, 2007, 14.50 e.
Andalousie, Gude du Routard, Éd Hachette Tourisme, 2007, 12,90 e.
Andalousie, guide vert, Éd Michelin, 2007, 15,40 e
Andalousie, Éd Lonely Planet, 2007, 18 e.

SE RESTAURER

Almeria
Museo del aceite
Dans ce musée restaurant, on déguste charcuteries et jambons produits par le propriétaire ( 25 e l’assiette / 4 pers.), en découvrant des instruments utilisés pour la fabrication de l’huile. De quoi joindre l’utile à l’agréable. En prime, concert flamenco le jeudi soir à partir de 22h.
c/Real 15
Tel. : + 34 950 620 002 / http://www.grupolamarco.com


Casa Puga
Un bar à tapas ouvert depuis 1870, populaire et bruyant ! On mange debout au comptoir ou sur de petites tables entourées de jambons pendus au plafond, des anchois marinades, calamars ou crevettes roses grillées. 12 e l’assiette ou 7 e la demi-portion.
Jovellanos, 7
Tel. : 950 23 15 30

Désert de Tabernas
Venta compadre
Une authentique auberge à l’atmosphère désuète, ancien point de rencontre des routiers. À déguster,  une cuisine savoureuse dont le gigot d’agneau aux pignons et au miel, pour un menu imbattable à 10 e. Concerts populaires samedi soir et dimanche après midi. Ambiance garantie !
N340 - Tabernas
Tél. : 950 362 838 / 950 611 952

BOIRE UN VERRE

Almeria
El Barril
Les stars logées dans le luxueux « Gran hotel Almeria », situé à 50 mètres, venaient y boire leur café. Restent les photos aux murs et l’atmosphère agréable du parc qui lui fait face, où des scènes de Lawrence d’Arabie furent tournées.
Parque Nicolas Salmeron, 7
Tél. : 950 26 79 17

Molly Malone
Paseo de Almeria, 56
Tél. : 950 246 283
Logé dans l’ancien théâtre Cervantes, un bar décoré de hauts plafonds en bois sculpté et de mosaïques colorées. Le cinéma attenant accueille en mai, le festival international de courts-métrages d’Alméria, à découvrir !

BONNES PISTES
Le parc Oasis
Ctra N 340 - Km 364
Salida 376 / A-92 Direction Guadix
04200 Tabernas - Almeria
Tél. : 950 36 52 36
Fax. : 950 36 29 31
http://www.oasysparquetematico.es
Idéal en familles ! Anciennement appelé Mini Hollywood, le parc d’attraction Oasis invite à découvrir les décors bâtis pour le tournage des œuvres culte de Sergio Leone (« Pour une poignée de dollars », « Pour quelques dollars de plus », « Le bon, la brute et le truand »). Outre les spectacles de cow-boys (12h, 17h et 20h), et ceux de Cancan dans le saloon (13h, 16h et 19h), on visite le musée du cinéma et une collection de véhicules du Far West datant de 1720 à 1900. En prime, une piscine et un parc zoologique qui réunit sur 25 hectares, 175 espèces des 5 continents. Service de restauration sur place. Entrée 18 e /adulte – 9 e/enfant (de 4 à 12 ans). Ouvert de nov. à avril, les we et jours de fêtes, de 10h à 19 h.  En haute saison, tous les jours de 10h à 21h.

Texas Hollywood
Cinema Studios Fort Bravo
N 340 - Km 468
Tel. : 950 16 54 58 / 950 06 60 14
Fax. : 950 06 60 16
http://www.fort-bravo.com
Texas Hollywood est le dernier poblado à accueillir des tournages. Sept cascadeurs professionnels, habillés en cow-boys, assurent tous les jours à 12h30 et 17h30 dans le saloon et 14h30 et 19h30 en extérieur, des spectacles plein d’humour. Cavalcades et bagarres assurées. Pour prolonger le voyage dans ce Far West andalous, des excursions à cheval sont proposées et plusieurs chalets en bois aménagés dans le village sont disponibles à la location. 72 e/2 pers. ou 110e/4 pers. Dîner possible sur place au restaurant. Entrée à 14,5 e/adulte et 9,5 e/enfant. Ouvert toute l’année.

À DÉCOUVRIR
Parc naturel de Cabo de Gata
Ce parc semi désertique d’origine volcanique abrite les seules plages vierges du littoral méditerranéen espagnol et offre une bouffée d’air marin salvatrice après la canicule du désert de Tabernas. Une halte incontournable !

VOYAGISTES
Sur place
Malcamino’s
Tél. : 652 022 582 / portable : 950 36 50 02
Organise des excursion dans le désert de Tabernas en dromadaire ou en 4*4. Parcours en français de 40’ (12 e/adulte et 6 e/enfant) ou 1h30 (25 et 15 e). À savoir : le désert étant un site protégé, il est interdit aux voitures privées de circuler hors des routes.

Almeria Especiales
Maike Angé
Tel : 616 359 990
http://www.almeriaespeciales.com
Cinéphile érudite, Maike Angé propose en français des visites culturelles d’Alméria et des lieux de tournages qui rendirent la ville célèbre. 17 e/pers (à partir de 4 personnes).

S’il n’existe pas de circuits organisés dans le désert de Tabernas, vous pourrez facilement concocter un voyage sur mesure.

3
commentaires à ce reportage
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Jean Saint Martin

Originale et intéressante cette chronique cinématographique. Un très bon sujet de reportage qui nous fait découvrir ce désert ...hanté par ces acteurs de "grands écrans".
L'article est informatif, vivant et bien structuré ... Bravo, c'est très réussi ! ”

Jean Saint Martin | 04.03.2010 20h15

djamane

chronique ciné excellente, ainsi que les descriptions de ce désert magique que j'ai eu la chance de visiter plusieurs fois. je connais d'autres déserts mais celui ci par son histoire cinématographique me rappelle mon enfance bercé par tous ces westerns qui passaient à la télé et que j'adorais. Le récit rend tout à fait l'atmosphère de ces films ”

djamane | 04.03.2010 23h09

David Samblanet

Bon récit, bonnes photographies. ”

David Samblanet | 18.03.2010 22h07

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