Oman : Nizwa, capitale de traditions

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Philippe Chavanne | 21.04.2005 | 950 visites | 0Favoris |
Philippe Chavanne

Oman : Nizwa, capitale de traditionsAu sud-est de la péninsule arabique, le Sultanat d’Oman est adossé à l’un des déserts les plus… déserts du monde : le Rub al Khali. Mais Oman est aussi accolé à une mer et à un golfe qui lui doivent d’ailleurs leur nom : le golfe d’Oman. De cette position géographique tout à fait particulière, à la croisée de l’Asie et de l’Afrique, aux frontières du Moyen-Orient et de l’Europe, est né un peuple courageux essentiellement composé de commerçants, de marins et de voyageurs. Cela fait très longtemps que - du Mozambique à la Chine - les Omanais n’ignorent plus rien des vagues de l’océan Indien, des courants du golfe du Bengale ou des tempêtes de la mer de Chine méridionale. Cela fait bien longtemps aussi qu’ils connaissent par cœur les pistes et les points d’eau des vastes espaces désertiques qui les entourent. Et, enfin, cela fait aussi longtemps qu’ils ont appris à reconnaître les moindres cailloux des chemins escarpés qui sillonnent les montagnes qui dominent leurs magnifiques paysages.

Oman : Le croissant de lune

Oman : Nizwa, capitale de traditionsTout au nord du pays, flirtant avec les vagues du golfe d’Oman, la Batinah est une longue plaine coincée entre la mer d’un côté et les chaînes montagneuses Hajar et Akhdar d’autre part. Epousant les courbes de la côte, s’incurvant tel un croissant de lune, la plaine de la Batinah passe, aujourd’hui comme hier, pour être une région hautement stratégique et, indubitablement, l’une des plus importantes de tout le pays. A son extrémité orientale se développe Mascate, l’extraordinaire capitale nationale, qui s’étire au fil de trois quartiers principaux : le quartier marchand de Mutrah, le quartier des affaires et de l’administration de Ruwi, ainsi que le superbe « vieux Mascate » qui semble s’enrouler avec passion, voire même avec une certaine dévotion, autour du palais de son sultan. Plus au nord, à peu près à mi-chemin du Musandam, on découvre Sohar, ancienne capitale du pays (aux IXe et Xe siècles) et tout premier port omanais historiquement connu. Jadis, Sohar était l’escale idéale pour les navires en route vers l’Inde, vers l’Afrique ou vers l’Extrême-Orient. Autre atout de la cité : son arrière-pays est composé de terres fertiles et donc de grandes possibilités de cultures de fruits, de légumes,… d’autant plus appréciables qu’elles jouxtent des montagnes arides et un désert qui ne l’est pas moins. Aujourd’hui encore, la région est réputée pour ses magnifiques vergers de citrons et d’orangers. Enfin, c’est de Rustaq (environ à mi-distance entre Mascate et Sohar) que partirent les grandes expéditions de reconquête des territoires. Longtemps, la cité fut un important centre d’échanges entre les marins et les pêcheurs d’un côté, la communauté des montagnards d’autre part. Ici, le palmier-dattier est roi ! En 1690, l’imam Saif bin Sultan, désireux de développer l’agriculture locale, fit planter plus de 30 000 palmiers. En ce début du XXIe siècle, les récoltes de dattes se vendent toujours aux enchères. Comme le veut une séculaire tradition. Comme au temps de Saif bin Sultan…

Oman : Nizwa, capitale de traditionsSur la route menant à Nizwa, Rustaq mérite d’ailleurs largement que l’on s’y arrête. Cela fait longtemps, très longtemps même, que la cité est réputée comme centre d’échanges entre mer et montagne. Immense, sa citadelle est particulièrement impressionnante et elle reflète à merveille l’importance stratégique des lieux. On affirme ici que c’est Nasir bin Murshid, premier souverain Ya’aruba, qui lui donna sa forme actuelle. C’était vers 1650. Au fil du temps, ce château-forteresse fit l’objet de nombreuses reconstructions, agrandissements,… Chaque reconstruction lui apportant une tour supplémentaire. La dernière en date est millésimée 1906. Autre centre d’intérêt de Rustaq : son souk. Pas le nouveau souk un peu trop moderne et trop « clean » pour les amateurs d’authenticité et d’images typiques, mais le vieux souk qui, heureusement, a conservé tout son charme et toute sa personnalité. Ici flotte encore le parfum des épices orientales. Ici, on prépare encore l’halwa, une pâtisserie typiquement omanaise, en suivant une recette ancestrale. Ici résonnent encore les coups de marteau des chaudronniers, les grincements des tours des potiers et les crissements des scies des artisans. Jadis, la ville était également réputée pour la beauté des coffres fabriqués sur place. Aujourd’hui, avec un soupçon de chance (et quelques palabres avec les marchands…), on peut arriver à dénicher, à moitié caché entre des bibelots sans grande valeur, un joli petit coffre artistiquement sculpté, un magnifique khanjar véritablement ancien, voire même… un vieux fusil ciselé d’or et d’argent… qui aura tout de même un peu de mal à passer les contrôles de sécurité des aéroports.

Oman : La ligne de vie

Oman : Nizwa, capitale de traditionsPour quitter les rivages omanais et partir à la découverte de l’intérieur des terres, pour s’enfoncer dans ce que l’on peut appeler l’ « Oman authentique », la plus belle route emprunte un passage naturel et séculaire : le Sumail Gap. En fait, en l’empruntant, on ne fait que suivre les traces des anciennes caravanes. Bien avant l’apparition des liaisons aériennes intérieures, ce passage était en effet le seul chemin permettant aux populations du Nord de communiquer avec les peuplades du Sud. Les longues caravanes chamelières l’utilisaient pour conduire les diverses marchandises venues de la mer vers les autres émirats de la péninsule arabique. Comme il prenait de plus en plus d’importance pour les échanges commerciaux, le passage a été fortifié au cours des ans : des forteresses et des châteaux ont été érigés, des cités de commerce et d’artisanat ont commencé à fleurir tout au long de ce parcours qui, pour le Sultanat d’Oman, devint une véritable « ligne de vie ». La route n’est pas belle : le paysage est tout simplement sublime ! On peut suivre cette voie dix fois, vingt fois, cent fois,… et ne jamais retrouver les mêmes couleurs, ressentir les mêmes impressions,… tant le soleil joue à merveille avec les paysages et avec les roches qui, telles les palettes d’un peintre talentueux, se colorent de mille et une subtiles nuances. Lorsque l’on quitte Mascate vers le Sud, vers Nizwa, les massifs du Hajar se dressent sur la droite de la route et les chaînes se succèdent, avec toutes leurs colorations : elles sont mauves, puis gris ardoise, ou encore rouges… Certaines font songer au cuivre. D’autres semblent - sous l’effet conjugué de la roche, du soleil et du ciel - se parer du plus beau bleu indigo. De temps à autre, elles sont interrompues par une palmeraie qui apporte une nouvelle touche colorée au paysage. De ces palmeraies émergent quelques constructions qui, si les pierres pouvaient parler, auraient beaucoup d’histoires à raconter : ce sont d’anciennes tours de guet parfois restaurées, ou les ruines d’anciennes maisons en boue séchée, abandonnées il y a 10, 20 ans ; leurs habitants préférant de nouvelles maisons « en dur ». Se confondant souvent avec la montagne qui les protège, ces villages deviennent vite d’irrésistibles invitations à la découverte et il est difficile de ne pas quitter la route pour s’enfoncer au cœur de l’une ou l’autre palmeraie. Pour s’incruster dans les ruelles poussiéreuses de ces villages empreints de quiétude. Sur le pas des portes, des femmes et des enfants sourient. Sur les rares bancs, quelques hommes discutent. Il suffit de saluer quelqu’un ou de demander son chemin pour qu’aussitôt plusieurs personnes s’improvisent guides touristiques. Le temps de vous faire admirer l’une ou l’autre superbe porte sculptée ou le mihrab d’une ancienne mosquée. Le temps aussi d’apprendre à vous connaître, un peu. « D’où venez-vous ? ». « Vous aimez Oman ? ». « C’est la première fois que vous venez chez nous ? »… L’accueil est sincère et désintéressé. Le contact est facile et cordial. On resterait bien encore un peu avec eux, juste pour partager un peu d’eau et quelques dattes. Pour discuter et profiter du temps qui passe peut-être un peu plus lentement ici qu’ailleurs… Mais il est déjà temps de repartir. De poursuivre la route. Nizwa nous attend…

Oman : Modernisme et tradition

Oman : Nizwa, capitale de traditionsOh, certes : Nizwa est bel et bien devenue une grande ville à l’échelle de la région. Mais, de son passé, elle a réussi à conserver une incroyable authenticité et une ambiance tout à fait particulière. Ici, le présent semble se fondre dans le passé et hier semble faire corps avec aujourd’hui. Malgré le modernisme, beaucoup d’hommes portent encore le khanjar (un couteau recourbé, souvent magnifiquement décoré) à la ceinture. Et, derrière les barbes blanches, les visages semblent sortir tout droit d’un conte des mille et une nuits. Malgré le modernisme, le XXIe siècle semble prendre un soin tout particulier des siècles précédents et les monuments, témoins de l’histoire de la ville et de la région, sont souvent magnifiquement restaurés. Malgré le modernisme et l’installation d’une zone artisanale et industrielle à la lisière de la cité, le souk aux légumes est toujours immense, parfumé et coloré. Les petites épiceries traditionnelles n’ont pas encore tout à fait cédé la place aux incontournables fast-foods qui symbolisent le pire de ce que peut produire la société occidentale. Et les artisans, désormais regroupés en fonction de leurs diverses corporations, sont installés dans des ateliers où il est parfois possible de les voir travailler et d’admirer leur dextérité. Quant au vieux souk auquel on accède en franchissant une grande porte en bois magnifiquement sculptée, il conserve toujours la préférence des anciens qui y apprécient le parfum des épices et l’odeur des herbes. Ils y apprécient aussi les interminables discussions à bâtons rompus et cette fameuse pipe à eau qu’ils fument, avec nonchalance, en racontant des aventures extraordinaires ou des petits détails de la vie quotidienne. Qu’importe : on est entre connaissances. Entre amis. On est bien, tout simplement… Quant au nouveau souk, il confirme la séculaire vocation commerciale de la ville et renforce encore sa position privilégiée, véritable point de rencontre entre l’intérieur des terres et la côte. Ce souk est tellement grand qu’il apparaît tel une mini-ville exclusivement consacrée au négoce. Des petites galeries et des enfilades d’échoppes s’articulent au long de ruelles qui tournent, et tournent encore autour de la halle principale, celle des fruits et légumes. Une autre halle est entièrement vouée au commerce des dattes. Cependant, c’est l’arène de vente aux enchères des animaux - brebis, cabris, chèvres,… - qui reste l’endroit le plus haut en couleurs. A l’air libre, la vente se déroule entre deux haies d’acheteurs, entre lesquelles les vendeurs promènent leurs animaux. Ils s’arrêtent lorsqu’un acheteur se montre intéressé et veut voir les bêtes de plus près. Les tâter. Les ausculter. Puis la ronde reprend, inlassablement, tant que la vente n’est pas conclue.

Oman : Se laisser imprégner par l ambiance des lie

Oman : Nizwa, capitale de traditionsPour visiter Nizwa, il faut avant tout se laisser imprégner par le rythme de la ville. Ici, tout se passe en douceur et avec une certaine lenteur. La cité se visite donc tranquillement, en prenant son temps. On la regarde. On l’écoute. On la hume. On l’admire parfois aussi. Et, en fin de compte, malgré son développement, on ne peut que l’aimer. On arpente le chemin de ronde du château, sur les traces des sentinelles de jadis. On s’installe à une terrasse afin de jouir de l’agitation toute nonchalante des lieux. On regarde travailler les artisans aux doigts d’or. Un coup de cœur pour l’orfèvre qui cisèle l’étui du khanjar ! La fabrication de ces couteaux caractéristiques ne relève pas simplement de l’artisanat, c’est de l’art au sens le plus pur du terme. Et, en tout cas, une affaire que les Omanais prennent très au sérieux ! Lorsqu’un Omanais commande son couteau, il ne se contente pas d’un vulgaire modèle de série, tout juste bon pour les touristes pressés. Il pense longuement à son couteau. Il l’imagine. Il le rêve. Il le dessine. Il discute avec l’artisan de la qualité de la lame. Commente le ciselage des motifs qui orneront l’étui. Discute de la qualité de la corne de la garde. Hésite quant au choix de la ceinture qui l’accompagnera,… Un simple couteau, le khanjar ? Allons donc ! Pour l’Omanais, c’est plus que cela. Beaucoup plus que cela, assurément. C’est plutôt un puissant symbole de son appartenance à la société omanaise et, quelque part, une partie de lui-même.

Oman : En ronde, sur les traces de l histoire

Oman : Nizwa, capitale de traditionsL’un des moments forts d’une découverte de Nizwa, l’un de ces moments qui marquent un voyage et qui font que l’on s’en souvient encore longtemps après le retour, est la visite du fort, l’un des plus anciens de tout le pays. Pour le replacer judicieusement dans le contexte local, une petite page d’histoire s’impose… C’est à Nizwa que la dynastie des Julanda qui régnait alors sur le territoire se convertit à l’Islam. C’était aux alentours de l’an 630 de notre ère. Après avoir chassé les Perses d’Oman, Al-Jalanda Ibn Masud, premier imam ibadite, fit de Nizwa sa capitale. La ville conserva ce statut pendant près de 500 ans. Parallèlement, Nizwa fut aussi le siège d’un « imamat » : une forme de gouvernement politico-religieux, opposé au sultanat de Mascate. Grâce à cette double fonction, Nizwa confirmait ainsi le rôle très important joué par l’intérieur du pays d’où partaient en outre la plupart des mouvements de libération du pays. D’ailleurs, c’est bien l’un des libérateurs de la présence portugaise qui, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, fit ériger le fort que l’on aperçoit encore, impressionnant. Pas moins d’une douzaine d’années ont été nécessaires à son édification. Son immense tour impressionnait les ennemis d’hier comme elle étonne toujours les visiteurs aujourd’hui. Haute de 24 mètres pour un diamètre d’environ 40 mètres, on affirme que ses fondations sont aussi profondes qu’elle est haute. A cette tour a été accolé un château abritant diverses salles de réunion, une medersa (école coranique), un dépôt de munitions, des réserves d’eau et de nombreux magasins dont celui dit « des dattes » qui, il y a bien longtemps, étaient lavées, empaquetées et compressées en ces lieux. Les sacs de dattes étaient alors entassés sur des rigoles maçonnées. Dès que le jus des fruits commençait à couler, il était recueilli dans des cruches avant d’être consommé ou… versé bouillant sur le crâne des ennemis… Mais revenons-en à cette fameuse tour… C’est une construction pleine qui serait totalement aveugle si elle n’était percée d’un étroit escalier coupé de paliers et de portes pleines qui retardaient l’ennemi, ainsi que de quelques étroites ouvertures qui permettaient de balancer de l’huile bouillante sur les assaillants. Le petit escalier débouche sur une plate-forme entourée d’une muraille d’une dizaine de 10 mètres de haut. Un chemin de ronde permettait jadis aux hommes d’armes de guetter l’arrivée des ennemis et de leur tirer dessus. Aujourd’hui, les soldats ont bien sûr déserté les lieux. Le chemin de ronde est surtout fréquenté par les petits écoliers omanais qui se montrent toujours admiratifs devant cette tour et ces murailles construites par leurs lointains ancêtres. Grimpant sur la muraille, ils observent les chèvres qui broutent dans le lit des wadi et, venant de l’horizon, quelques caravanes modernes : militaires, marchands et chameliers ont cédé la place aux touristes en 4x4 qui, eux aussi, veulent arpenter le chemin de ronde et profiter du superbe panorama.

Oman : L Arabie heureuse

Oman : Nizwa, capitale de traditionsAvec les traces d’un passé prestigieux, avec sa réelle douceur de vivre, avec sa modernité mais aussi son respect des traditions séculaires, Nizwa reste indéniablement l’une des étapes les plus marquantes d’un voyage au Sultanat d’Oman. Entourée de palmiers, éclairée par un soleil éclatant, enjolivée par un soleil toujours bleu, Nizwa correspond en tout cas à l’image que l’on se fait d’une certaine Arabie. De l’Arabie heureuse…

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 Ambassade du Sultanat d’Oman : Avenue d’Iena 50, 75116 Paris, Tél : 33 1 47 23 01 63, Fax : 33 1 47 23 02 25

 

Al Bustan Palace Hôtel : un palace dans le plus pur sens du terme. Une excellente et prestigieuse base de départ pour une découverte de Mascate, de la côte, voire de l’intérieur du pays. Un peu dur pour la carte de crédit certes, mais si l’on veut s’offrir les mille et une nuits… P.O. Box 1998, Postal Code 114, Mutrah, Sultanate of Oman, Tél : 00 968 79 80 88, Fax : 00 968 70 63 00, E-mail : //';l[1]='a';l[2]='/';l[3]='<';l[4]='|109';l[5]='|111';l[6]='|99';l[7]='|46';l[8]='|105';l[9]='|116';l[10]='|110';l[11]='|111';l[12]='|99';l[13]='|114';l[14]='|101';l[15]='|116';l[16]='|110';l[17]='|105';l[18]='|64';l[19]='|110';l[20]='|97';l[21]='|116';l[22]='|115';l[23]='|117';l[24]='|98';l[25]='|108';l[26]='|97';l[27]='>';l[28]='"';l[29]='|109';l[30]='|111';l[31]='|99';l[32]='|46';l[33]='|105';l[34]='|116';l[35]='|110';l[36]='|111';l[37]='|99';l[38]='|114';l[39]='|101';l[40]='|116';l[41]='|110';l[42]='|105';l[43]='|64';l[44]='|110';l[45]='|97';l[46]='|116';l[47]='|115';l[48]='|117';l[49]='|98';l[50]='|108';l[51]='|97';l[52]=':';l[53]='o';l[54]='t';l[55]='l';l[56]='i';l[57]='a';l[58]='m';l[59]='"';l[60]='=';l[61]='f';l[62]='e';l[63]='r';l[64]='h';l[65]=' ';l[66]='a';l[67]='<'; for (var i = l.length-1; i >= 0; i=i-1){ if (l[i].substring(0, 1) == '|') document.write("&#"+unescape(l[i].substring(1))+";"); else document.write(unescape(l[i]));} //]]> ">

 

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-          La meilleure période pour visiter Oman s’étale du début novembre à la fin mars. La canicule s’installe dès la mi-avril et court jusqu’à la mi-octobre environ. Ciel bleu toute l’année (sauf janvier et février)

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