Tanzanie : Pemba, Cendrillon de Zanzibar

Tanzanie
Tanzanie : Pemba, Cendrillon de Zanzibar

pemba
tanzanie
zanzibar
Partager
Marielou Dhumez | 18.11.2003 | 1199 visites | 0Favoris |
Marielou Dhumez

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarPemba est une île de l’Océan Indien qui appartient à l’archipel de Zanzibar. Archipel qui est rattaché à la Tanzanie. Ces îles ont, cependant, un gouvernement autonome dirigé par Monsieur Lamour. C’est tout dire… C’était pour moi un voyage d’amoureux. Je retrouvai donc l’homme de ma vie à Nairobi. Nous glissons vers le sud du Kenya en direction de la Tanzanie. Le paysage est sec et plus nous progressons, plus le relief se vallonne et reverdit. Aux abord de la frontière, nous pouvons deviner d’abord dans la brume puis plus distinctement les contours du Kilimandjaro. Superbe. Petite ville frontière, Namanga. Il est aux environs de midi. Nous descendons de la voiture pour les formalités et une gentille vieille dame Masaï nous aborde pour nous vendre des bijoux de sa confection. Puis une autre et encore une autre, finalement, une dizaine nous encerclent. Elles sont très douces, souriantes, pas agressives du tout. Leurs bijoux sont de gentils bricolages et nous n’avions pas l’intention d’acheter quoi que ce soit. Elles se sont donc dispersées gentiment, pas de regards haineux, rien, la gentillesse même. Nous roulons maintenant sur le sol tanzanien et nous arrivons à Arusha après 4 ou 5 heures de route pour faire 250 kms. Hôtel Novotel. Habituel. Mais il y a un remue-ménage, lui, totalement inhabituel ! Nous tombons en pleine assemblée des chefs d’état africains ! Un portique, à l’entrée de l’hôtel pour détecter les armes éventuelles, des cordons de militaires partout, des gardes armés à tous les étages ! et une ronde incessante de rutilantes Mercédès noires déversant chacune à leur tour des Mandela et autres grands d’Afrique ! Deux journées consacrées aux choses sérieuses (travail) et puis, enfin, départ pour Pemba. Mais ce n’est pas si simple. Pemba doit être à environ 500 ou 600 kms d’Arusha. Mais comme j’avais organisé notre voyage au départ du Kenya, nous devons y retourner. Notre tour operator, très compétent, avait revu le parcours et donc nous prenons un avion pour nous conduire à Mombasa, sur la côte kenyane. Envol depuis le petit aéroport d’Arusha pour l’aéroport international du Kilimandjaro. Il est à noter, ici, que moi-même, j’ai fait le co-pilote dans cet avion ! Un petit avion de 10 places, avec rien que des hommes à bord et le pilote m’a choisie, moi, pour être à ses côtés et me coller dans les mains des instruments de navigation dont je ne connaissais pas le moindre fonctionnement ! J’ai fait la sérieuse pendant tout le vol, l’air parfaitement au courant de tout ça mais guettant de voir le plus vite possible la piste d’atterrissage de Kilimanjaro Airport ! Là, décollage dans un vrai avion avec des vrais co-pilotes, enfin je supppose, pour Mombasa. Notre guide, Joshua, nous attend et nous mène au Reef Hôtel, juste pour une halte de 2 ou 3 heures avant de prendre la route pour Shimoni, d’où nous embarquerons le lendemain matin pour Pemba. Ce parcours est de deux heures environ. Shimoni est sur une presqu’île, au sud sur la côte kenyane. En fait, le point le plus proche de Pemba du continent. Pour quitter Mombasa, qui est une immense lagune, donc des îles entourées d’eau (!), nous prenons un ferry-boat géant tout à fait bien rodé, rapide et…bondé ! Arrivée à Shimoni pour le dîner. Nuit noire. L’hôtel est désert. On dirait qu’on a ouvert pour nous et c’était sûrement le cas. C’est au bord de la mer. On entend le ressac, mais on ne voit absolument pas d’eau. Pas un reflet. Rien. Nous dînons, sur une jolie terrasse, d’un poisson grillé délicieux : rabbit-fish, pourquoi rabbit ? Je me le demande encore, pas de grandes oreilles, pas de forme dodue, rien qui évoque le lapin ! Ils doivent avoir leurs raisons qui nous ont échappées ! Une famille de chats autour de notre table a fait un festin de nos arêtes ! La chambre est royale : immense, trois lits, dont un grand à moustiquaire, salle de bains, de la lumière, tout ce qu’il faut ! Sauf que sur un mur un énorme scarabée ! Pas un comme on en trouve dans nos prairies genre 1 ou 2 cm de long, non, là, 5cm de long, 2 de large et autant de haut ! Mastard quoi ! Mon homme me rassure : ça dort la nuit, il sera toujours au même endroit, tu verras demain matin, ou je sais plus quoi qui me rassure. Bon, en effet, dans un calme profond, juste bercée par le ressac, je dors parfaitement bien. Et …. au matin, notre hôte à carapace noire irisée a disparu ! fataliste, après tout, me dis-je, j’ai bien dormi ! Mais j’imagine quand même qu’il aurait pu me crapahuter sur les jambes… frissons rétrospectifs… j’aime pas trop les insectes, ça se voit ? Et puis, nous sortons de notre chambre et découvrons le paysage, de jour ! et là, je comprends pourquoi la mer était invisible : la côte est bordée de mangrove ! des arbres dans l’eau sur quinze mètres de large à peu près ! L’eau était bien là, mais sous les feuillages ! Petit déjeuner et puis embarquement pour Pemba. On nous fait monter, pour rejoindre le vrai bateau, dans une minuscule barcasse d’à peine deux mètres de long et un de large, à cinq personnes plus nos bagages ! Un brave kenyan poussait sur une longue tige rigide pour faire avancer cet esquif surpeuplé ! A chaque instant le chavirage nous guettait ! En particulier au moment de monter dans le vrai bateau ! J’étais pliée ! Une bonne heure de traversée. La mer était superbe, noire de plomb, une grande houle sans vagues formées, des masses lourdes de nuages sombres et d’immenses îles de ciel bleu intense. Sur le bateau, juste nous deux, le capitaine, le pilote et un jeune kenyan informaticien de Nairobi qui était en déplacement professionnel, son objectif : installer internet là où nous allions. Pas mal, comme lieu de travail… il y a pire…

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarAux abords de l’île de Pemba l’eau devient turquoise. Le bateau se met à l’encre et nous sautons sur la plage ! Personne ! Je me présente à mon compagnon : Robinson ! et vous ? Vendredi ! Nous nous serrons la main, si heureux ! pleins de rires ! L’endroit où nous abordons est au nord-ouest de l’île sur une presqu’île. Il n’y a pas de ville ni de village, ni même de lieu-dit à cet endroit ! Du moins à ma connaissance ! Nous sommes au bout du monde ! Notre gîte est le Manta Reef Lodge. 15 " cabanes ", comme ils disent là-bas, toutes avec vue sur la mer. 30 m2 chacune avec salle de bains. Génial. Elles n’ont que trois murs, le quatrième est remplacé par la vue sur l’océan ! Un puissant générateur produit l’électricité et nous avons eau chaude eau froide à volonté ! Nous sommes accueillis par Veronica Hawkins, anglophone d’une quarantaine d’années, souriante, efficace et énergique. Elle nous parle tout de suite de la plongée. Pemba est réputée pour être un paradis pour les plongeurs. Mon homme dit qu’il se réserve la journée du lendemain pour le farniente car il est aussi suggéré que l’endroit est également un paradis " for the lazy people " ! Moi je souscris à ce programme pour la totalité du séjour ! De toutes façons, je suis réfractaire à la plongée.

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarVu le nombre de chambres, une trentaine de personnes pourraient être là. Nous sommes, à notre arrivée, en tout et pour tout huit ! Ce n’est pas le Club Med : chacun se renfrogne et évite de saluer les nouveaux arrivants, on les comprend, il y a beaucoup de recherche d’isolement pour ces volontaires du bout du monde et les nouveaux sont un peu perçus comme des gêneurs. Donc réserve et discrétion. Ce n’est pas pour nous déplaire. Nous, on passe notre temps à se regarder dans les yeux ! Alors, la première nuit. A partir de l’extinction des feux, nous sommes sous notre moustiquaire, bien-être total, quand soudain, nous percevons des cavalcades et des cris sur le toit et autour de notre maison ! Nous ne sommes pas surpris car Veronica nous avait prévenus : des bushbabies cavalent toute la nuit autour et sur les lodges ! Les bushbabies sont de petits lémuriens d’une cinquantaine de centimètres de haut, avec une face animée de grands yeux, et des mains palmées. Leur autre nom est galagos, pour les connaisseurs. Ils dorment le jour et ont une vie " nocturnale " très intense ! Ils sont très agiles, très bruyants et cherchent, dans cet endroit colonisé par l’humain, de la nourriture facile. Les surprises de cet ordre sont naturelles dans ces lieux sauvages. Nous ne sommes pas dans une paisible et domestiquée campagne française ! Aussi nous dormons comme des… babies ! Mais à cinq heures du matin, je m’éveille et vois mon homme à quatre pattes sur le lit en train de donner de grandes tapes sur le drap : invasion de fourmis, minuscules mais innombrables ! Je dormais si bien, que moi, je n’en avais pas senti le chatouillis ! Nous rions et nous rendormons ! La première pleine journée est occupée, comme prévu, de délicieux farniente : plage à onze heures, ramassage de coquillages, baignades… Le lendemain, mon compagnon part pour sa première plongée. Je devais faire partie de l’équipée mais le bateau prévu est trop petit et ne me permet pas d’accompagner mon plongeur. Bon, je reste là et je poursuis, sans amertume( !) mon programme d’oisiveté ! A 18 heures il rentre, tout content, il a vu de beaux poissons mais me commente la façon d’encadrer ses plongeurs du " chef de la plongée " ! C’est un brave type mi-hollandais mi-israélien, tout-à-fait avenant mais ne se préoccupant pas le moins du monde des compétences de ses candidats-plongeurs ! Tout le monde à la baille avec tout le harnachement et pas la moindre question, ni la plus petite information ! Quand on sait les risques de ce sport, on est sidéré ! En tout cas, moi ! Mais, bon, mon homme avait déjà plongé auparavant, donc, pas trop de risques pour lui. Mais les autres… enfin, bref…

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarLe lendemain, de nouveau plongée, mais cette fois, à grande échelle : un grand bateau, tous les clients du lodge, donc huit, au départ et trois plongées prévues. Sur les huit, deux ne plongent pas, moi et un du groupe de trois polonais. Trois plongées dans la même journée, ça me paraît une hérésie totale ! Quand on a déjà entendu parler des très compliqués échanges gazeux qui se produisent dans l’organisme après une seule plongée et le temps de latence nécessaire pour une bonne récupération, on s’étonne et s’inquiète… On se rassure, pas sûre, en se disant, il sait ce qu’il fait et puis mes connaissances ne sont qu’assez vagues…

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarLa ville est petite, des ruelles animées mais sereines, pas de cris, ni de bousculades. Sur une place, une seule maison, jolie, finement ciselée, évoque les sultans. Souvent dans les pays où il y a peu de touristes, et c’est particulièrement le cas à Pemba, les habitants regardent les étrangers avec curiosité et même parfois avec insistance. Ici, une discrétion absolument extraordinaire. On dirait qu’ils font comme si nous étions là depuis toujours. Soit nous étions transparents pour eux, ce que je ne crois pas, soit ils sont d’une discrétion et d’un savoir-vivre remarquables. Etant donné le peu d’informations que nous avons sur l’île (à Paris et dans Internet, très très peu de document), nous nous rendons à l’office du tourisme dont nous a parlé notre guide ! Ce lieu existe, en effet ! Une pièce de 6 m2, un bureau sur lequel sont assises deux jeunes femmes, une troisième sur une chaise. Rien d’autre. On leur demande, déjà un peu inquiets de la réponse, s’il y a ici une carte de Pemba. Elles nous envoient dans la pièce voisine, vide, où erre un pauvre gars debout à qui nous réitérons notre question ; embarrassé, il cherche dans sa tête, puis il nous dit : " il y en a une sur le mur là… ". En effet, scotchée au mur, une vague carte probablement dessinée à la main… et puis c’est tout ! Nous observons attentivement l’ébauche de carte, tout pénétrés, retenant un fou-rire ! Il y a beaucoup à faire pour développer ne serait-ce qu’un tout petit bout de début de tourisme à Pemba ! Nous reprenons notre balade. Nous ruisselons. Il est midi. Le soleil nous cloue. Nous prenons un pot dans un bistrot marrant comme tout. Quatre ou cinq personnes sont là et écoutent de la musique à fond, plutôt genre rock zaïrois, sur une chaîne un peu cahotante. Un brave type parmi les consommateurs s’approche de nous pour nous proposer de lui acheter des vieux travellers-chèques sortis de sa poche. Nous déclinons gentiment son offre. Désaltérés, nous repartons, mon homme m’achète deux chaddors très jolis, sans avoir l’intention, j’espère, de me transformer en fatma ! Et puis nous nous arrêtons dans une gargote en plein air pour déguster des mini-brochettes d’agneau servies dans un bol de soupe au citron. Délicieux.

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarNous quittons Chake Chake. Destination : la visite des vestiges d’un fort portugais. Zanzibar a été occupée, avant les omanais, par les portugais, au XVIème siècle. Nous laissons la voiture sur le bord de la route pour une marche de vingt minutes dans des chemins pas toujours très nettement tracés, nous traversons quelques plantations de clous de girofle, des palmeraies, sous une chaleur toujours plus intense. Mon homme me dit : " mais tu as pris un coup de soleil ! " : je suis pivoine ! un vieux coup de chaleur, plutôt qu’un coup de soleil ! Mais je ne me plains pas, j’ai hâte de découvrir ces vestiges qui ne vont pas manquer d’intérêt ! C’est là ! Disséminés à cinquante mètres les uns des autres, trois ou quatre tas de cailloux qui ont dû être des murs ! Juste ce qui a probablement été un temple funéraire a encore un bout de mur debout ! Encore une fois, tous les deux, pénétrés, pour ne pas rire !

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarRetour à la voiture vers un village de pêcheurs. Où ? je ne sais pas. On n’a pas de carte et je ne comprends rien à ce que raconte le guide. Il raconte peu d’ailleurs. Mais là, découverte absolument magique. Un paysage d’une beauté éblouissante : plage magnifique piquée par endroits d’arbres foudroyés, la mer du toujours inlassable et sublime turquoise, et au milieu de tout cela, sur le sable et debout, un important groupes d’hommes agglutinés. Une effervescence transpire de ce groupe : c’est le moment de la vente du poisson aux enchères ! Moi j’ai mon appareil photo, évidemment. Un gamin, dans mon dos, me crie " non ! " mais je fais comme si je ne comprends pas. Mais il me suit. Alors vite je mitraille la plage, le groupe, une énorme raie sortie à l’instant de l’eau et traînée sur le sable. Et puis c’est tout. D’ailleurs tous ces types commencent à me regarder d’un oeil pas trop aimable. Donc je laisse pendre lamentablement mon appareil en signe de renoncement mais bourrée de regrets : c’est tellement beau ! Un dernier coup d’oeil et nous repartons.

Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarDirection la forêt de Ngezi. Dans la partie nord de l’île, un peu en dessous, de notre lodge. C’est un périple botanique qui nous attend. Nous sommes accompagnés d’un vieux guide très savant, une sorte de sage et, à pied, bien sûr, dans cette imposante forêt, il nous arrête devant presque chaque arbre pour nous en donner le nom en latin, en swahili et en anglais et nous en expliquer les vertus thérapeutiques. Moi, je ne comprends toujours rien à tous ces langages, je gambade avec mon appareil photo et je laisse mon avocat préféré, tout pénétré, encore, se reconvertir dans la botanique équatoriale ! Je lui glisse : "ce n’est pas une forêt, c’est une pharmacie ! ". C’est d’une quiétude totale, les arbres sont splendides, des dizaines de mètres de haut, des plans d’eau totalement immobiles, pas d’animaux, sauf deux singes pratiquement invisibles. Cette forêt, à l’origine, recouvrait totalement l’île mais les cultivateurs omanais en ont dévasté la presque totalité pour faire pousser le clou de girofle et autres épices. Et puis nous rentrons. Arrivent au lodge des américains-plongeurs. Moyenne d’âge des hommes, deux, 70 ans. Les femmes, 30 ans. Un bardas de matériel de plongée invraisemblable ! La conquête de Pemba ! Assurément, ils sont venus pour ça. Mais vu qu’ils ne sont tout de même pas dans leur première jeunesse, nous nous disons, mon homme et moi, c’est de la frime ! Pas du tout ! Le lendemain matin, aux aurores, les voilà harnachés et prêts à conquérir les fonds ! Ils ne sont rentrés qu’à la nuit ! Et pas du tout fatigués, apparemment ! Vers 22 heures, alors que nous partions dormir, ils racontaient au bar les exploits de leur journée ! La passion transcende ! Le dernier jour a été, pour nous, consacré à la bienheureuse paresse, la lecture, récolte de coquillages, bains de velours dans cette eau à 28°… ou autour de 28°… Notre dernière soirée a été agrémentée d’un fou rire homérique ! Il faisait tellement chaud que, pour mon information, j’aurais bien voulu savoir la température exacte. Nous nous prélassions dans les grands canapés de bambou de la réception-salon du lodge. Aussi, je me lève courageusement et me dirige décidée vers le bar où se tiennent les responsables du lieu pour leur demander : " I would like to know what is the temperature ? ". Ils se regardent un peu surpris, l’un part d’un côté, l’autre de l’autre et moi je retourne m’affaler près de mon homme dans son canapé. Au bout d’un quart d’heure l’un de mes deux interlocuteurs se plante devant nous avec dans les mains ….. une trousse médicale avec stéthoscope, tensiomètre en s’excusant qu’il n’avait que ça mais pas de thermomètre ! ! Rires ! mais rires ! ! Il fallait dire : " AIR temperature ! " et moi j’avait dit juste température ! Et pour les anglophones il s’agit-là uniquement de celle du corps humain ! Je n’ai jamais su combien il faisait ! Et je pense qu’il faudrait bien que je reprenne un peu d’anglais ! Le lendemain nous avons quitté Pemba, si heureux tous les deux, de nous aimer d’abord, et ensuite d’avoir découvert tous les deux cette île sauvage et belle.

Partager
Marielou Dhumez | 18.11.2003 | 1199 visites | 0Favoris |
8
photos associées
Tanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de ZanzibarTanzanie : Pemba, Cendrillon de Zanzibar
0
commentaires à ce reportage
Souhaitez-vous faire un nouveau commentaire ? Cliquer ici
Créer un compte

Aujourd’hui voyageur,
demain rédacteur...

Une sélection de 3 articles sera mise en avant chaque mois

Créer un compte
Envoi d'un site thématique

Thématiques : farfouillez avec nous !

Si vous connaissez l'adresse d'une "pépite du net", n'hésitez pas à la partager avec nous !

Envoi d'un site thématique
Envoi d'un site utile

Développons ensemble l'annuaire des sites utiles

Vous connaissez un site utile pour les voyageurs ? Indexez-le dans notre annuaire.

Envoi d'un site utile

info plustags associés