ITALIE : A Lipari, au pays d'Eole

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ITALIE : A Lipari, au pays d'Eole

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Jean Saint Martin | 19.08.2009 | 1488 visites | 1Favoris |
Jean Saint Martin

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleComme surgies des profondeurs de la mer Thyrénéenne, quelques îles éparpillées au nord de la Sicile forment un archipel, celui des Eoliennes. Des îles qui représentent en fait la partie émergée d’une imposante chaîne volcanique dont la base est engloutie dans les profondeurs sous-marines. Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Longtemps convoitée pour ses carrières de pierre ponce et surtout d’obsidienne, l’essor de l’île est désormais principalement lié au tourisme. La beauté de ses côtes rocheuses et de ses plages de galets ajoutés aux charmes de ses villages et de son intéressant patrimoine historique en font une destination qui ne peut qu’enthousiasmer les voyageurs. Contempler la silhouette de l’île depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur la petite île !) mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île … au grand air et accompagné par le doux souffle d’Eole.

Montagnes blanches et veines sombres

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleLe scooter enfourché me voilà parti vers le nord de l’île. La route côtière longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses. L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleQuelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines. Ce lieu serait presque idyllique s’il n’y avait pas ces galets qui vous torturent la plante des pieds ! Et si dans ce décor le bleu de la mer s’harmonise de belle façon avec les falaises blanches, il y a aussi par endroits des veines de roches plus sombres, brillantes et aux arrêtes ciselées. L’obsidienne affleure sur les versants du volcan. Une pierre plus précieuse que la pierre ponce qui est la conséquence de la vitrification d’une lave acide soumise a un refroidissement brutal. Des obsidiennes que l’on retrouve bien sûr chez les bijoutiers mais aussi sur les balcons ou les toitures-terrasses de nombreuses maisons de Lipari. Les îliens ayant coutume de placer d’énormes obsidiennes en guise de décoration, d’ailleurs ne prête-t-on pas à ces pierres la capacité d’attirer la protection céleste ?

L'archipel en panoramique

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleDes coulées d’obsidienne, aux reflets rouges sombres et à la surface luisante, on en voit le long de la route en lacets qui mène au village d’Acquacalda. Un village bordé d’eaux turquoises et dominé par une église massive aux murs teintés d’un ocre très lumineux. Une fois les dernières habitations passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Au-delà de cette somptueuse étendue d’eau bleu-azur sur laquelle le sillage des bateaux dessine de jolies traînes blanches, un premier regard sur la gauche fait découvrir les îles les plus éloignées. Malgré les brumes de chaleur qui estompent leurs silhouettes, on devine dans le lointain la minuscule Alicudi (une centaine d’habitants seulement) et sa proche sœur Filicudi. Puis les yeux balayent l’horizon maintenant vers la droite où l’on distingue, comme posé entre ciel et mer, le cône parfait du célèbre Stromboli ; un panache de fumerolles s’échappe du cratère et témoigne de la constante activité de ses entrailles ! A quelques encablures du Stromboli on aperçoit la petite île de Panarea réputée pour ses nuits de fêtes qui ne cessent de ravir les jetsetteurs en vacances. Mais l’île qui attire le plus l’attention des visiteurs depuis ce point de vue est celle de Salina, pas étonnant, c’est la plus proche de Lipari ! Les deux volcans jumeaux de l’île lui donne l’allure d’un dos de chameau, des esprits plus coquins vous affirmeront cependant que la silhouette de l’île ne peut qu’évoquer la vue d’une opulente poitrine féminine … Mais Salina est surtout connue pour sa foisonnante végétation, d’ailleurs elle est surnommée l’île verte, tant ses arbres, ses fleurs et ses cultures y sont étendues ce qui ne s’avère pas des plus courants dans cet archipel rocailleux et très sec en été. Quant à Lipari, elle ne saurait être jalouse de sa verte voisine, la poursuite de mon périple va me faire traverser, ici aussi, de généreuses cultures en terrasses.

Les câpres de Giovanni et le vin de Domenico

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleVoilà une plante vivace qui se plait bien sur le sol rocailleux de Lipari, ses longues racines peuvent atteindre près de trois mètres de long et s’immiscent profondément dans le sol volcanique. Ses boutons de fleurs sont cueillis régulièrement chaque semaine … il s’agit des câpres, une des spécialités de l’île. Giovanni, comme la plupart des îliens possède des câpriers sur ses terres et propose une part de sa production aux visiteurs auxquels il fait découvrir son île, car Giovanni est aussi conducteur de car pendant la période estivale. Ici, les câpres sont conservées dans le sel et sont vendues dans de petits sachets. Cette manière de conservation leur permet de mieux garder la saveur d’origine, bien mieux que lorsqu’elles sont noyées dans un bain de vinaigre …en tout cas, Giovanni en est convaincu ! Des câpres que l’on met à toutes les sauces dans les recettes traditionnelles, avec les salades bien sûr mais aussi avec les incontournables pasta, évidemment ! Sur toute la partie ouest de Lipari, des cultures en terrasses s’étendent sur les versants des collines et bordent routes et chemins comme ici autour du village agricole de Pianoconte. On y cultive toute sorte de légumes et de fruits mais aussi et surtout de la vigne. Les cépages de Malvoisie donnent un doux nectar, subtil et sucré, qui fait la fierté des îliens. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons des Eoliennes pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Au hasard des rencontres, c’est Domenico qui me fait déguster le produit de sa vigne, très plaisant au palais son Malvoisie laisse deviner d’agréables saveurs de miel … Un vignoble qui a bien faillit disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera a provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très agréable à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts.

Le souvenir des curistes de l'Antiquité

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleLe sympathique Domenico n’est pas seulement un petit producteur de vin de Malvoisie, il est également guide culturel. Enfin, disons plutôt qu’il s’improvise guide … des thermes romains de San Calogero. En effet, il propose aux visiteurs qui se sont aventurés jusque dans ce coin perdu de la côte ouest de l’île de les accompagner sur ce site qui est théoriquement fermé au public ! La visite s’avère cocasse puisqu’il nous faut enjamber une murette pour accéder aux thermes antiques, la grille métallique d’entrée étant solidement cadenassée. Domenico fait le mur en premier afin de montrer le chemin puis élégamment donne la main aux visiteurs les moins agiles. Nous sommes une dizaine à le suivre jusqu’à un premier bassin entouré de pierres qui faisaient office de banc pour les curistes romains … Très attentionné notre guide, non officiel, tient à nous donner quelques renseignements dans un français chantant où les mots des phrases sont majoritairement …en italien ! Qu’à cela ne tienne, l’intention est appréciable et nous pouvons finalement comprendre que l’eau qui coule à travers les roches est à une température d’environ 45°C. Son origine volcanique lui confère une forte teneur en soufre et des propriétés bienfaisantes très appréciées depuis l’Antiquité. Un peu en contrebas des bassins d’eau chaude, au milieu d’une végétation exubérante, un vieux bâtiment tout décrépit était le siège d’une petite station thermale. L’état d’abandon de la construction ne fait aucun doute sur sa non utilisation actuelle : « C’est fermé depuis 20 ans ! » me dit Domenico et lorsque je l’interroge sur la raison de cette fermeture, je n’ai que pour seule raison : « Politiqua ! C’est politique ! » Je n’en saurai pas plus car la visite continue avec un moment fort de la découverte. Notre joyeux guide, sourire aux lèvres et mèches de cheveux gominées, nous conduit maintenant vers un autre bassin près de la falaise. Pendant que l’on admire la surface de l’eau qui telle un miroir reflète joliment la végétation alentour, Domenico se munit d’un bambou au bout duquel est attaché une demi bouteille en plastique. Avec ce drôle de récipient il recueille précieusement un peu d’eau thermale qui coule d’une anfractuosité de la roche. Ensuite, et à plusieurs reprises, il la verse dans les mains des curieux visiteurs que nous sommes. Une eau vraiment très chaude et aux émanations sulfureuses ce qui n’empêche pas certains de s’asperger copieusement la tête ; il y a même une visiteuse qui appliquant consciencieusement le filet d’eau sur ses cuisses demande au maître des lieux si ces eaux soufrées sont efficaces contre la cellulite ?

Une citadelle dominant le port

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleAprès la visite des thermes, continuons la découverte du patrimoine local en nous dirigeant vers le cœur historique de l’île de Lipari, il se trouve à Lipari … ville ! Pour rejoindre la petite capitale située sur la côte Est, il nous faut emprunter une route qui surplombe toute l’agglomération, joliment dominée par une imposante citadelle. On ne peut résister à un bref arrêt afin de mieux contempler le site ; là, une trouée entre les arbres et les habitations offre une superbe perspective. D’ici la citadelle montre un aspect défensif bien conçu : elle est construite sur un éperon rocheux et est ceinturée de massives fortifications édifiées en 1544 par les Espagnols. La ville avait grand besoin d’être protégée, elle venait à l’époque d’être en partie détruite par de violents mercenaires dirigés par le célèbre Barberousse. Encore deux kilomètres à scooter puis quelques minutes de marche à pied pour gravir un interminable escalier et nous nous trouvons au cœur de la ville haute, devant la façade de la cathédrale. Elle aussi a été victime des pillards si bien que l’édifice actuel date du XVIIème siècle, seul le cloître bénédictin attenant date du XIIème, un splendide havre de tranquillité propice à la méditation. L’église est dédiée à son Saint patron Barthélémy dont les reliques auraient été transférées dans l’île de Lipari en l’an 850. Dans le transept nord, une statue en argent représente l’apôtre martyrisé et écorché vif tenant sur son bras les lambeaux de sa peau … Un Saint vénéré dans toute l’île, à Lipari on fête même la San Bartolomeo quatre fois par an ! Quatre autres églises complètent le patrimoine religieux du site mais ce n’est pas tout … Dans l’enceinte des fortifications des fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour, parmi l’épaisse couche de cendres volcaniques apportées ici par les vents, des vestiges allant du néolithique à la période romaine.

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleSans transition on passe de l’évocation historique à l’époque contemporaine en se promenant dans les rues en contre bas de la citadelle. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie est présente dans ses ruelles étroites : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées, elle se termine sur le pittoresque port de Marina Corta. Les terrasses des restaurants et des cafés sont accueillantes, on ne peut résister à y prendre place et à y commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (toujours lui !) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perché sur ses rochers. Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

ITALIE : A Lipari, au pays d'EoleA mesure que le soleil décline en cette fin d’après-midi, les ombres s’allongent sur la place du petit port … Le temps ne serait-il pas venu d’aller admirer le plus beau panorama qu’offrent les côtes de Lipari ? Pour cela, il faut reprendre le scooter, faire quelques kilomètres pour rejoindre la côte ouest et atteindre le belvédère de Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! Plus loin, la vue s’étend sur l’île de Vulcano dominée par son monstrueux volcan. La beauté incontestable de ce panorama lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari … pays d’Eole, terre de volcans et île de charme.

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Jean Saint Martin | 19.08.2009 | 1488 visites | 1Favoris |
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INFOS PLUS :
- Lipari est située à environ 40 km au nord des côtes siciliennes.
Une petite île volcanique d’à peine 10 km de long pour environ 5.5 de large. La ville principale se nome aussi Lipari ! 10 500 habitants vivent sur l’île et bien plus en été …
La principale route qui fait le tour de l’île chemine sur une quarantaine de kilomètres … on trouve de nombreux loueurs de voitures et surtout de scooters près du port de Marina Lunga (Lipari ville)
- S’y rendre : Obligatoirement en bateau (pas d’aéroport, un héliport … très onéreux !). Depuis la Sicile et le port de Milazzo : en Ferry (2 h) ou en Aéroglisseur (1h).
- Musée Archéologique Eolien : (dans l’enceinte de la citadelle).  Toute l’histoire de la Méditerranée, par ordre chronologique, à travers les objets retrouvés à Lipari (et dans les autres îles Eoliennes) depuis le néolithique jusqu’aux Romains : obsidiennes sculptées, vases peints, amphores, bijoux et une magnifique collection de masques de théâtre grecs … la plus complète au monde.
Une partie du musée est aussi consacrée au volcanisme.
Les explications sont en Italien et en Anglais … mais il existe une brochure en français décrivant les objets des différentes salles, on peut la demander à l’accueil.
- Autres sites intéressants à Lipari : Mines de kaolin (fléchées sur la route entre Quattropani et Pianoconte) pour se balader dans un minuscule canyon aux étonnantes parois ocre et roses.
L’église Chiesa Vecchia, toute blanche, dans un superbe décor sur les hauteurs de Quattropani.
Belvédère de l’Observatoire vulcanologique (tout au sud de l’île), une vue grandiose sur l’île de Vulcano.
Les plages … bien sûr ! La plus grande, celle de Canneto (3 km au nord de la ville de Lipari) mais aussi d’autres criques à découvrir … Toutes les plages sont bordées de galets … sandales de plage indispensables, on peut en acheter dans les boutiques de l’île.
- Chez Alberto (via Garibaldi, près du port de Marina Corta) : une bonne adresse, très couleur locale, pour ses panini confectionnés avec les produits de l’île (tomates, câpres, aubergines, oignons, fromages, jambons …) délicieux ! Carte aussi en français pour bien choisir la composition de son panini. Sans problème, on vous partage en deux parts les très copieux panini. Vente de vins locaux et de Malvoisie.
- Visiter les autres îles Eoliennes : Lipari étant au centre de l’archipel, c’est un lieu de séjour idéal pour partir à la découverte des autres îles Eoliennes. De très nombreux bateliers proposent ces excursions à la journée … impossible de les rater (ou de les éviter !) dans les rues et sur le port de Lipari ville. La plus importante agence étant Menalda Tours (235 via V. Emanuele et autres points de vente)
- Renseignements touristiques : Office du Tourisme à Lipari (202 via Vittorio Emanuele), un local un peu dépouillé …où l’on peut quand même obtenir des renseignements et des cartes et des plans de l’île.
Sur le Web, le très complet site (en Italien et aussi en Français)  sur les îles Eoliennes et donc sur Lipari :  http://www.aasteolie.info/

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commentaires à ce reportage
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Gérard Decq

Un reportage sérieux dans la bonne tradition de son auteiur, bien composé dans ses paragraphes, avec une fiche pratique travaillée et avec un magnifique coucher de soleil comme image finale. ”

Gérard Decq | 01.12.2009 20h09

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